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"Éducation"

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Orientation scolaire : « Les lycéens ont intégré leur position dans la hiérarchie ». Entretien avec Bernard Lahire

La confiance des lycéens dans leur choix d’orientation et leur réussite dans l’enseignement supérieur est le résultat d’un long processus, qui prend racine dès l’école primaire. Entretien avec Bernard Lahire, sociologue à l’École normale supérieure de Lyon. Extrait du quotidien Le Monde.

Le parcours d’une génération à l’école selon l’origine sociale

Au collège, les enfants d’employés et d’ouvriers sont presque trois fois plus nombreux que les enfants de cadres supérieurs. À bac + 5, c’est l’inverse. Que s’est-il passé ?

L’enseignement supérieur se démocratise-t-il ?

L’origine sociale des étudiants a peu évolué depuis dix ans. Pour autant, les enfants d’ouvriers et d’employés sont aujourd’hui bien plus souvent diplômés que leurs parents.

Les inégalités sociales sont fortes dès le primaire et le collège

Dès le primaire, les enfants d’origine sociale défavorisée obtiennent en moyenne de moins bons résultats que les enfants de cadres. On retrouve ces écarts au collège et ils déterminent l’orientation de fin de troisième.

Du collège aux filières d’excellence, la disparition des enfants d’ouvriers

Au fil de la scolarité, la part des enfants d’ouvriers se réduit alors que celle des cadres s’accroît. Comment expliquer ce phénomène ? Extrait du Centre d’Observation de la société.

Comment parler aux jeunes du déterminisme social ?

Comment expliquer les déterminismes sociaux sans risquer de décourager ceux qui les subissent ? Une question encore plus délicate lorsqu’on s’adresse aux jeunes. Les réflexions de Marie Duru-Bellat, sociologue, extraites du magazine Alternatives Économiques.

Les milieux populaires largement sous-représentés dans l’enseignement supérieur

Plus du tiers des étudiants sont enfants de cadres supérieurs, seulement 12 % ont des parents ouvriers. Les jeunes de milieu populaire sont très rarement présents dans les filières sélectives, en master ou en doctorat.

Comment échapper à l’illusion de la méritocratie

Si l’on veut vraiment réduire les inégalités, l’égalité des chances scolaires est nécessaire mais très insuffisante. Il faut d’abord multiplier les chances de réussir dans la vie et s’attaquer aux écarts entre les positions sociales. Le point de vue de David Guilbaud, haut fonctionnaire.

Des jeunes au bord de l’illettrisme numérique

Les nouvelles générations seraient naturellement capables d’utiliser les outils du Web. Ce mythe menace les plus défavorisés. Le point de vue de Rachid Zerrouki, professeur en Segpa à Marseille. Extrait d’une tribune publiée par le journal Libération.

L’université française survit, à l’ombre des grandes écoles

L’enseignement supérieur est divisé en deux, entre des filières marquées par l’élitisme social, richement dotées, et un enseignement généraliste qui fait ce qu’il peut avec des moyens beaucoup plus faibles. Le point de vue de Stéphane Beaud et Mathias Millet, sociologues. Extrait de Laviedesidees.fr.

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