Revenus, niveau de vie, patrimoine
Données de synthèse
Qui s’enrichit pendant la crise ?
Entre 2008 et 2010, les 10 % les plus pauvres ont perdu 520 millions d’euros, alors que les 10 % les plus riches se sont enrichis de 14 milliards.
Les inégalités de revenus se sont accrues au cours des dix dernières années. Le revenu annuel moyen des 10 % les plus modestes s’est élevé de 400 euros entre 2000 et 2010, celui des 10 % les plus riches de 8 950 euros.
Un gain de revenu de 1 530 euros pour les 10 % les plus riches entre 2008 et 2010 contre une perte de 260 euros pour les 10 % les plus pauvres. La crise frappe bien davantage les ménages les plus pauvres que les autres.
Pauvreté
Les minima sociaux en France
Près de 3,6 millions de personnes sont allocataires de minima sociaux, mais un peu plus de 6 millions de personnes au total en vivent...
On compte entre un et deux millions de travailleurs pauvres en France selon les définitions. Même en utilisant la définition la plus restrictive, on compte presque deux millions de personnes qui vivent avec environ 800 euros par mois.
Le taux de pauvreté féminin était de 8,1 % en 2010, tous âges confondus, contre 7,4 % pour les hommes.
Salaires
Les inégalités de salaires diminuent-elles vraiment ?
Les inégalités de salaires diminuent sur longue période. Mais si l’on observe les années récentes et la situation des plus hauts salaires, la situation s’inverse.
L’outil de l’Observatoire des inégalités pour vous situer dans la hiérarchie des salaires en France. La moitié des salariés touchent moins de 1 673 euros, selon les données de l’Insee pour 2010. Et vous ?
A temps plein, les hommes gagnent 31 % de plus que les femmes. Tous temps de travail confondus, l’écart est de 37 %...
Patrimoine
Le patrimoine selon la catégorie sociale
Le patrimoine des cadres supérieurs est sept fois plus élevé que celui des employés ou des ouvriers : 214 000 euros contre 30 000 euros. Les inégalités de patrimoine entre milieux sociaux sont plus importantes que celles liées aux revenus.
La fortune s’accroît avec le temps. Le patrimoine des 50-59 ans est quatre fois plus élevé que celui des 30-39 ans, 203 000 euros contre 49 000 euros.
Les 10 % les plus riches possèdent 48 % de la fortune nationale. Les 50 % les moins fortunés en possèdent 7 %...L’inégalité des patrimoines est encore plus accentuée que celle des revenus.
Hauts revenus
Comment évoluent les très hauts revenus en France
Les 0,01 % les plus riches ont gagné 180 000 euros de revenus annuels supplémentaires entre 2004 et 2010. Un gain équivalent à treize années de Smic...
Les revenus annuels du show-biz et du sport représentent pour certains près de 970 années de Smic en France, 17 000 années aux Etats-Unis...
Les patrons les mieux rémunérés de France touchent entre 400 et 1 500 années de Smic par an... Et encore, sans tenir compte de tous leurs avantages.
Conditions de vie
Les enfants inégaux face aux vacances
Un quart des enfants ne partent pas en vacances. C’est le cas pour 5 % des enfants de cadres supérieurs contre 34 % des enfants d’ouvriers et 50 % des enfants des familles les plus modestes.
Les dépenses de logement pèsent pour 39 % dans le budget des 10 % des ménages aux revenus les plus faibles contre 15 % pour les 10 % les plus riches. La part de ces dépenses est d’autant plus lourde que les ressources des ménages sont modestes.
19 % des Français déclarent bénéficier d’aides pour partir en vacances. Selon les revenus, l’activité, ces avantages ne sont pas répartis équitablement.
Divers
Le niveau des retraites selon le sexe
Les femmes qui ont exercé une activité professionnelle perçoivent une retraite de base inférieure de 21 % à celle des hommes. Tous régimes confondus, cet écart est de 42 %.
Un gain de 590 euros pour le niveau de vie des cadres supérieurs entre 2008 et 2010, une perte de 180 euros pour les ouvriers. La crise ne touche pas de la même manière toutes les catégories sociales.
Un peu plus de 4 000 euros par mois pour les professions libérales, aux alentours de 3 000 euros pour les cadres supérieurs et entre 1 400 et 2 000 euros pour les catégories populaires...Les niveaux de vie diffèrent du simple au double selon les catégories sociales.
Connaissez-vous un Français qui échappe à la « crise » ? Le mot est dans toutes les bouches : rien de tel que de se poser en victime pour échapper à un effort de redressement national. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Tribune publiée par le Huffingtonpost du 22 mai 2013.
Le gouvernement a adopté un plan de lutte contre l’exclusion et la pauvreté en janvier 2013. Il contient 61 mesures de nature diverse qui vont de l’expérimentation de dispositifs d’insertion à la hausse de certaines prestations. Trois mois après, l’ancien responsable syndical, François Chérèque, chargé de suivre sa mise en œuvre, a remis ses premières observations au Premier ministre.
Après avoir réduit les impôt au profit des plus aisés, la France se lance dans une suicidaire baisse des dépenses, qui pénalise les couches populaires et moyennes. L’alternative est un effort fiscal national. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Article publié par Le Monde du 28 mars 2013.
Le non-recours, le fait de ne pas bénéficier d’un droit ou service social alors qu’on en a la possibilité, est lié en partie aux inégalités sociales. Explications de Philippe Warin, responsable de l’Observatoire des non-recours aux droits et services.
De qui parle-t-on lorsque l’on évoque les « classes moyennes » ?
Une définition, proposée par Virginie Gimbert et Arnaud Rohmer. Extrait de la note de veille du Centre d’analyse stratégique.
Le producteur par excellence de données dans tous les domaines en France. Incontournable.
A la rubrique documentation/statistique, les données sur les déclarations de revenu et de patrimoine.
De nombreuses données sur les salaires à travers les exemples cités.
Peu de données, mais un rapport annuel mis en ligne.
Une initiative du Centre de recherche sur les politiques et le développement social de l’Université de Montréal. Analyses très pertinentes sur les politiques sociales en général et les inégalités en particulier.
Depuis plus de 20 ans, ce mensuel analyse les choix économiques et sociaux. De nombreux articles mettent en lumière l’ampleur des inégalités, en France comme dans le monde.
Ce site réalisé par l’Union syndicale suisse donne des informations sur la situation de l’inégalité salariale dans ce pays. Accessible à un très large public, on y trouve notamment un calculateur de salaires en fonction de l’activité, de l’âge, de la formation et du sexe.
De très nombreux articles sur les inégalités, principalement dans le domaine des revenus, mais pas uniquement. Thomas Piketty est membre du conseil scientifique de l’Observatoire des inégalités.
77 % des centres communaux d’action sociale (CCAS) constatent une augmentation des demandes d’aides financières relatives aux coûts de l’énergie liés au logement (hors eau et carburant) ces trois dernières années, selon une étude sur l’implication des CCAS et des centres intercommunaux d’action sociale (CIAS) dans la lutte contre la précarité énergétique ) (mars 2013) de l’Union nationale des CCAS (Unccas). 94 % des CCAS répondants ont été sollicités pour la prise en charge d’un impayé de facture énergétique et 58 % pour une aide au paiement d’une facture de ces dépenses.
Les personnes isolées et les familles monoparentales sont les plus souvent citées par les CCAS parmi les publics demandeurs de ces aides (respectivement 75 % et 72 % des répondants), suivies des familles avec enfants (évoquées par 55 % des CCAS ). Les référents ou « chefs de ménages » demandeurs sont en majorité des personnes bénéficiaires de minima sociaux (cités par 85 % des répondants) ou des actifs au chômage (71 %). 40 % des CCAS citent aussi les actifs en emploi parmi les principales catégories de public s’adressant à eux pour une aide à l’énergie, ce qui traduit les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les travailleurs pauvres. Les locataires sont également surreprésentés, qu’ils viennent du parc public (82 %) ou privé (80 %).
Pour 22 % des centres, la majorité des demandeurs ne font appel à eux qu’une seule fois, mais 53 % ont affaire dans la plupart des cas à des demandes répétées sur plusieurs années, ce qui témoigne d’une précarité durable. Pour un dernier quart (22 %), la majorité des ménages fait en général entre deux et trois demandes la même année.
NS
Sur la base des travaux menés en France par Thomas Piketty sur les hauts revenus, The World Top Incomes Database met à disposition via un site Internet des séries longues de base de données sur les hauts revenus dans le monde.
Accessibles par tableaux ou graphiques, chacun peut sélectionner les données qui l’intéressent par pays, par année et par niveau de revenus, des 10 % les plus riches aux supers riches, les 0,01 % des revenus les plus élevés.
The World Top Incomes Database constitue une mine de données pour ceux qui veulent connaitre l’évolution sur une longue période de la part des hauts et très hauts revenus dans le monde. Elle sera alimentée au fur et à mesure par des séries actualisées et de nouveaux pays, dont notamment des pays émergents.
VS
Dans le cadre de son rendez-vous stratégique « Les inégalités sociales, un choix de société ? », l’Institut du Nouveau Monde (INM), organisation québécoise indépendante qui a pour mission principale d’encourager la participation citoyenne, a produit une encyclopédie sur les inégalités, en ligne sur son site.
l’Institut propose des fiches-synthèses, accessibles à tous, sur les inégalités dans toutes leurs dimensions (revenus, éducation, espérance de vie, etc…). A l’appui de définitions (par exemple, « Qu’est-ce qu’un revenu ? ») et d’éléments de réflexion (« Comment mesurer les inégalités de revenus ? »), ces fiches présentent un état des lieux des inégalités traitées, au Québec et dans le monde. Une partie de ces fiches est dédiée à l’explication des causes des inégalités, comme la financiarisation de l’économie, le marché, la mondialisation... tandis qu’une autre expose certains leviers de la montée des inégalités selon les chercheurs de l’INM, comme la réglementation du marché, l’économie sociale, etc.
Un lexique et une rubrique « Questions-Réponses » pour répondre aux interrogations qui circulent sur les inégalités de richesse (Quel est le « bon » niveau d’inégalités ? Qui fait partie de la classe moyenne ?...) s’ajoutent à cet ensemble pour constituer une véritable base d’informations à destination du grand public comme des décideurs politiques, dans le but d’influencer leurs choix de société.
NS
Le revenu mensuel moyen des étudiants est de 850 euros par mois, mais il varie fortement d’un étudiant à l’autre, comme l’indique l’enquête 2010 de l’Observatoire de la Vie Etudiante. Les étudiants les plus modestes sont ceux qui ne travaillent pas et ceux qui n’ont pas de bourses. Ce sont aussi les plus jeunes : à 18 ans, le revenu d’un étudiant est de 550 euros par mois en moyenne, tandis qu’il s’élève à 1 380 euros après 26 ans.
L’aide parentale constitue la part la plus importante du revenu des étudiants (48 %). 87 % d’entre eux en bénéficient. Mais tandis que cette aide s’élève à 786 euros par mois pour les enfants de cadres supérieurs, elle est de 268 euros pour les enfants d’ouvriers. Cependant, les bourses compensent en partie le déficit de l’aide parentale des étudiants originaires de familles modestes, si bien que leur revenu moyen reste très proche de celui de l’ensemble des étudiants.
Le type de logement a également une grande influence sur le niveau de revenu des étudiants : le fait de vivre chez ses parents ou en résidence universitaire est très lié à la probabilité de disposer de revenus plus faibles que les étudiants qui occupent un logement individuel.
NS
Les revenus et le patrimoine des ménages (Insee, avril 2013), publié tous les ans par l’Insee, constitue le document le plus complet sur la question disponible sous forme papier et entièrement accessible en ligne. L’ensemble comprend trois grandes parties. L’Insee dresse d’abord un bilan de l’évolution des inégalités de niveau de vie, de la pauvreté et des rendements du patrimoine à la lumière des dernières données annuelles. Ensuite, l’institut présente un ensemble de dossiers, modifiés au fil des années. L’édition 2013 traite notamment du niveau de vie des personnes âgées et de l’endettement des ménages. Enfin, une série de fiches synthétiques qui présentent les principaux résultats, pour les revenus et le patrimoine.
L’ensemble constitue une mine d’informations qui reste sous-utilisée. L’édition 2013 apporte par exemple des données inédites sur les gains réalisés par les propriétaires en terme de niveaux de vie ainsi que sur les très hauts patrimoines et les niveaux de vie des personnes âgées.
LM
Extrait du Centre d’observation de la société.
Moins de la moitié (47%) des salariés d’entreprises de dix salariés ou plus
représentatives des activités marchandes non agricoles a perçu une prime au titre de la participation ou de l’intéressement ou encore a bénéficié d’un abondement de leur employeur sur un plan d’épargne entreprise en 2010, indique une étude de l’Insee. Ces avantages concernent plus particulièrement les salariés des grandes entreprises, notamment dans le secteur industriel ou dans les banques et les assurances. Au total, seules 14 % des entreprises proposent au moins un de ces dispositifs.
Sur l’ensemble des salariés concernés, la répartition des primes apparaît bien plus inégalitaire que celle des salaires. Alors que les 10 % de salariés les mieux rémunérés ont perçu 27 % de l’ensemble des salaires versés, les 10 % de salariés ayant perçu les primes les plus élevées se partagent 57 % du total de la participation, de l’intéressement, et de l’épargne salariale. De même, les cadres sont à la fois plus souvent bénéficiaires (63 % des cadres sont couverts par un accord contre 44 % des ouvriers et 42 % des employés) et perçoivent aussi des primes plus élevées que les autres salariés (la motié a perçu plus de 2 580 euros contre 935 euros pour les ouvriers).
NL
60 % des 200 000 personnes reconnues en situation de surendettement en 2011 sont des employés et des ouvriers selon une étude de la Banque de France. Près des deux tiers des surendettés sont des personnes seules (célibataires, séparés, divorcés ou veufs), 48 % sont sans emploi. Sans surprise, le surendettement est plus fréquent chez les bas revenus : 79 % des surendettés gagnent moins de 2 000 euros par mois et la moitié moins d’un Smic.
Si le crédit à la consommation apparait de façon prépondérante dans les dossiers de surendettement (90 %), le poids des prêts immobiliers progresse grâce à l’ouverture de la procédure aux propriétaires de leur logement. Les personnes surendettées étaient très souvent contraintes de vendre leur logement, même déprécié par la crise, pour éponger leurs dettes. Les prêts immobiliers peuvent désormais bénéficier d’un rééchelonnement des mensualités.
Malgré la réforme de la procédure de surendettement en 2010 (loi Lagarde) qui favorise l’effacement des dettes plutôt que le gel des créances, celle-ci ne parvient pas encore à traiter le problème à la racine. Deux nouveaux surendettés sur cinq avaient déjà déposé un dossier par le passé.
NL
Le Conseil de l’Europe vient de publier un guide consacré aux stratégies politiques et juridiques de lutte contre la pauvreté : Vivre dans la dignité au XXIe siècle - Pauvreté et inégalités dans les sociétés de droits humains : le paradoxe des démocraties ? L’institution y identifie notamment plusieurs paradoxes qui mettent en tension les défaillances des Etats sociaux avec l’essence égalitaire des sociétés démocratiques. Parmi ceux-ci, elle s’interroge sur les risques qu’exerce la pauvreté sur la cohésion sociale, le lien entre inégalités sociales et discriminations ethno-culturelles (concernant les migrants et les minorités roms essentiellement), l’émergence de nouvelles inégalités liées à l’accès aux biens publics ainsi qu’aux ressources naturelles.
Avec une partie consacrée à une analyse critique de la situation actuelle, cette publication a pour objectif d’explorer les voies d’une nouvelle stratégie de lutte contre la pauvreté fondée sur les notions de bien commun et de partage des responsabilités sociales. Ce travail est le résultat de deux années de réflexion menée dans le cadre d’un projet co-financé par le Conseil de l’Europe et la Commission européenne, intitulé « Droits de l’homme des personnes vivant dans la pauvreté ».
LL
Bloomberg (groupe financier basé à New York) propose sur son site le classement des milliardaires dans le monde, actualisé quotidiennement à 17h30 (heure américaine) en fonction des résultats des différentes bourses financières. Les plus grosses fortunes mondiales gèrent en effet des entreprises cotées dont la valeur fluctue selon l’état des marchés financiers.
Ce classement permet non seulement de connaitre en détails le montant et la composition de ces fortunes mais aussi de visualiser l’évolution de leur patrimoine sur une période choisie grâce à des graphiques ou de connaitre leur pays d’origine sur une carte du monde. Il est également possible de sélectionner ces milliardaires par âge, par sexe ou par l’origine de leur fortune, héritier ou « self-made man or woman ».
VS
Le Défenseur des droits met à disposition sur son site un guide « pour une évaluation non discriminante des emplois à prédominance féminine ». Selon l’article L. 3221-2 du Code du travail « tout employeur assure, pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes ». La réalité est tout autre : à poste et expérience équivalents, les femmes touchent un salaire inférieur de 9 % à celui des hommes.
Ce guide, à destination des acteurs publics, privés et des salariés, ne constitue pas un état des lieux des inégalités de rémunérations entre les femmes et les hommes. Il a pour vocation de remettre en question les stéréotypes liés à certaines professions dites féminines, le plus souvent moins bien rémunérées. On y trouve un rappel des règles de droit en matière d’inégalités de salaire entre les sexes, des analyses des mécanismes en œuvre à partir d’exemples concrets et une partie « Agir » dont l’objectif est de définir des axes d’intervention et « mettre en œuvre une méthode d’évaluation non discriminante des emplois et revaloriser les emplois à prédominance féminine ».
VS
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Droits de reproduction
Favorable à la diffusion des données, l’Observatoire des inégalités autorise la reproduction des textes et données dont il est l’auteur à trois conditions : un accès libre et gratuit, une autorisation écrite, et la mention « article repris du site de l’Observatoire des inégalités », avec un lien renvoyant vers l’article. Toute reprise d’articles à usage de publications payantes (livres, magazines, manuels scolaires, etc.) fait l’objet de droits de reproduction.
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Espace Jeunes - Inégalités et discriminations
http://www.jeunes.inegalites/
Un espace dédié aux jeunes sur les inégalités sociales et les discriminations créé par l’Observatoire des inégalités avec le soutien de l’Union européenne.
Objectifs : Informer sans enfermer le jeune public à la problématique des inégalités, susciter l’engagement citoyen, par le biais de fiches thématiques, de vidéos, d’une nouvelle.
Observatoire européen des inégalités
http://inequalitywatch.eu/
Premier réseau européen indépendant d’information sur les inégalités créé par l’Observatoire des inégalités en partenariat avec des associations et des centres de recherche européens.
Objectif : Proposer à l’ensemble des citoyens européens les publications les plus pertinentes sur le thème des inégalités en Europe. Connaître et comprendre l’évolution des inégalités, les mécanismes qui sont à l’origine de leur augmentation ou de leur réduction, et leurs conséquences au sein de chaque pays européen et entre eux.
Inégalités et discriminations
http://www.discriminations.inegalites.fr/
Une plate forme d’études sur les discriminations créée par l’Observatoire des inégalités avec le soutien de l’Union européenne.
Objectifs : Recense les études récentes et rigoureuses sur la mesure des discriminations, Sans réduire leur importance, l’objectif est aussi de rappeler que l’intérêt qui est porté aux discriminations ne doit pas occulter le mécanisme des inégalités sociales.
Observatoire des inégalités territoriales
http://www.inegalitesterritoriales.fr/
Où en sont les inégalités dans votre commune, votre département ou votre région ? Un outil comparatif créé par l’Observatoire des inégalités et la société Compas-Tis, spécialisée dans l’analyse des données locales.
Objectif : Emplois, revenus, niveau d’éducation… Les moyennes nationales cachent souvent des écarts considérables entre les territoires. Cet outil permet d’accéder à un ensemble d’indicateurs sur l’ensemble des communes, des départements et des régions de France.
L’Observatoire des inégalités est un organisme indépendant d’information et d’analyse sur les inégalités. Il est situé à Tours et dispose d’une antenne en région parisienne. Outre l’équipe permanente, il s’appuie sur un réseau de citoyens sensibilisés par la question des inégalités. L’Observatoire des inégalités dispose par ailleurs d’un conseil scientifique composé d’économistes, de philosophes, de sociologues et de juristes. Voir l’équipe
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