Ages et générations
Revenus
Le niveau des retraites selon le sexe
Les femmes qui ont exercé une activité professionnelle perçoivent une retraite de base inférieure de 21 % à celle des hommes. Tous régimes confondus, cet écart est de 42 %.
La fortune s’accroît avec le temps. Le patrimoine des 50-59 ans est quatre fois plus élevé que celui des 30-39 ans, 203 000 euros contre 49 000 euros.
10,8 % des 18-29 ans sont considérés comme pauvres en 2010, au seuil de 50 % du revenu médian, contre 7,8 % de l’ensemble de la population en moyenne. Le nombre de pauvres augmente chez les jeunes, mais aussi chez les plus âgés.
Emploi
Chômage : qui est touché par la crise ?
25 % des jeunes, 16 % des non diplômés sont au chômage. La crise frappe de plein fouet ces catégories de la population même si les plus âgés, les plus diplômés, ne sont pas épargnés.
De 1975 à 2010, le taux de chômage a été multiplié par quatre pour les 20-24 ans et par trois pour les 45-49 ans. Depuis 2008, la crise a particulièrement touché les plus jeunes. Le taux de chômage des moins de 25 ans atteint désormais un niveau record en France.
Entre le début des années 1980 et le milieu des années 2000, le taux de précarité des jeunes est passé de 16 à 47 %. Pour la moyenne de la population, il a augmenté de 5 à 10 %.
Education
L’exclusion par l’écrit
9 % des personnes ayant été scolarisées en France sont proches de l’illettrisme.
A 18 ans, près de trois enfants d’ouvriers sur 10 contre 5 % des enfants de cadres ont arrêté leurs études.
Divers
Les enfants inégaux face aux vacances
Un quart des enfants ne partent pas en vacances. C’est le cas pour 5 % des enfants de cadres supérieurs contre 34 % des enfants d’ouvriers et 50 % des enfants des familles les plus modestes.
Les jeunes subissent de plein fouet la hausse des prix de l’immobilier. Ils consacrent entre 18 % et 22 % de leur budget aux dépenses liées au logement. Cette part est de 10,3 % pour l’ensemble des ménages.
29 % des jeunes déclarent occuper un logement trop petit, autant ont du mal à chauffer leur habitation faute de moyens...
Afin d’aider les jeunes à comprendre le monde qui les entoure et les mécanismes qui conduisent aux discriminations dont ils peuvent être l’objet, l’Observatoire des inégalités a inauguré un espace web dédié aux jeunes. Rencontre avec Nina Schmidt, responsable du projet jeunes à l’Observatoire des inégalités. Extrait du site Apprentis d’Auteuil.
L’Observatoire des inégalités lance son espace dédié aux jeunes, avec des fiches thématiques, des vidéos, une nouvelle et plein de choses à venir.
Le prix « Jeunesse pour l’égalité » est terminé ! Nous avons reçu 57 films : pour une première, c’est un succès ! Découvrez les lauréats.
L’Observatoire des inégalités a organisé une conférence intitulée « Quelles solidarités entre les générations ? ». Nous vous en proposons aujourd’hui le compte-rendu.
Si la discrimination par l’âge est pénalement punie, certaines politiques publiques usent du critère de l’âge dans une volonté de protection sociale. Une étude d’Alexandra Poli, Claire Lefrançois et Vincent Caradec, parue sur le site de Mouvements.
Le producteur par excellence de données dans tous les domaines en France. Incontournable.
Le spécialiste en France de la question des générations et de la stratification sociale. Louis Chauvel est membre du conseil scientifique de l’Observatoire des inégalités.
Des rapports sur la situation des enfants dans le monde.
Huit français sur dix considèrent que les jeunes n’ont pas tous les mêmes chances de réussir selon la dernière enquête de l’Observatoire de la Jeunesse Solidaire, porté par l’Association de la fondation étudiante pour la ville (Afev). Dans ce contexte, 74 % d’entre eux pensent que les pouvoirs publics ont un rôle majeur à jouer dans la réduction de ces inégalités. 69 % considèrent que leurs actions facilitent l’insertion professionnelle et qu’elles sont une preuve de confiance envers les jeunes. 75 % des personnes interrogées pensent même que ces aides devraient être attribuées directement aux jeunes dès qu’ils deviennent majeurs, et non plus à leurs familles.
NS
Les difficultés d’accès au logement, d’insertion dans le monde du travail, la précarité, sont des problèmes auxquels les jeunes d’aujourd’hui sont confrontés, selon une étude rendue publique par le Crédoc Les jeunes d’aujourd’hui : quelle société pour demain ? qui dresse un portrait détaillé des jeunes adultes en matière de consommation, de pratiques politiques, culturelles, ou encore de modes de vie.
En termes de revenus, les jeunes de 18 à 29 ans ont des ressources inférieures aux générations précédentes au même âge : « les ménages dont le chef de ménage a moins de 30 ans gagnent 23 % de moins que ceux dont le chef de ménage a plus de 30 ans », sans que le niveau de diplôme puisse expliquer cet écart puisque les jeunes d’aujourd’hui sont en moyenne davantage diplômés. La faiblesse de leurs revenus modèle en conséquence leur mode de consommation : recours au lowcost, à la location, au recyclage, etc.…
En matière de logement, les jeunes adultes, plus particulièrement ceux au chômage ou en emploi précaire, doivent faire face aux prix élevés des loyers et à une faible offre du parc social. Avoir un diplôme, être issu de filières spécialisées, facilitent l’insertion sur le marché du travail qui reste pour une grande majorité des jeunes un parcours en pointillé.
Dans son étude, le Crédoc rappelle que l’on ne peut pas parler d’une « jeunesse » tant son identité est multiple : « certains (jeunes) sont diplômés du supérieur, d’autres sont sortis du système scolaire sans diplôme, certains sont en couple et ont des enfants, d’autres sont célibataires, certains sont cadres, d’autres ouvriers ou étudiants ».
VS
Trois actifs sur dix déclarent avoir été victimes d’au moins une discrimination dans le cadre professionnel en raison de leur âge (32 %), de leur sexe (22 %) ou lors d’une grossesse ou de la maternité (21 %), selon la 6e vague du Baromètre sur la perception des discriminations dans le travail réalisée par l’Ifop à la demande du Défenseur des Droits et de l’Organisation Internationale du Travail. 1 000 salariés (500 du secteur privé et 500 du secteur public) ont été interrogés pour cette enquête entre le 28 novembre et le 12 décembre 2012.
Moins concernés par ces discriminations dans les baromètres précédents, les salariés de la fonction publique se disent autant touchés en 2012 que ceux du secteur public (respectivement 29 % et 30 %). Les femmes disent aussi davantage subir des discriminations au travail que les hommes, notamment celles liées au sexe, à la grossesse ou la maternité (+ 11 points dans le secteur privé, + 8 points dans le secteur public).
Les freins à une carrière professionnelle, l’organisation du travail quotidien, les barrières à l’embauche, aux augmentations de salaire ou à l’obtention de primes, sont les critères de discrimination les plus évoqués.
Le contexte de crise économique et de chômage est perçu pour 81 % des interrogés comme un facteur susceptible de favoriser les discriminations. Un tiers des salariés estiment que le risque est plus grand dans les entreprises de moins de 50 salariés. La réalité est toutefois différente : les discriminations au travail ne dépendent pas du critère de taille de l’entreprise.
VS
16 % des Français ne partiront pas en vacances cet été selon l’étude barométrique réalisée du 27 mars au 5 avril 2012 par l’institut OpinionWay pour le site internet VoyagerMoinsCher.com. Parmi eux, 19 % ont entre 18 et 24 ans, les 50-59 ans représentent 12 % des non partants, les 35-49 ans, 14 %. Pour ceux qui partiront (63 % des personnes interrogées), 28 % prévoient d’aller dans leur famille ou chez des amis. 78 % des cadres supérieurs prendront des vacances en dehors de leur domicile contre 55 % des inactifs.
Les plus jeunes pensent partir près de 13 jours en moyenne (12,8 jours pour les 18-24 ans, 12,6 jours pour les 25-34 ans). Ce sont les plus de 60 ans qui prévoient la durée de séjour la plus longue, 16,7 jours.
Pour les 1 010 personnes sondées, représentatives de la population française des internautes, le budget moyen pour les vacances est de 599 euros par personne. Il est de 752 euros pour les catégories les plus aisées, contre 544 euros pour les inactifs.
VS
Près de 20 % des 700 000 jeunes qui sortent du système éducatif chaque année n’a aucun diplôme et plus de 40 % dispose au mieux d’un baccalauréat indique une étude du ministère du travail.
Le niveau d’études tend à se stabiliser. Il stagne chez les hommes et continue à progresser chez les femmes. A la fin des années 2000, 48 % d’entre elles qui sorties du système éducatif étaient diplômées contre 35 % des hommes. A l’inverse, 70 % des sortants du système scolaire peu ou pas diplômés sont des hommes en 2010, contre 50 % à la fin des années 1970.
Les jeunes sans diplôme éprouvent toujours plus de difficultés à trouver un emploi. Le taux de chômage des actifs récents sans diplôme s’élève à 45 % fin 2010 contre 18 % pour les bacheliers et 10 % pour ceux qui ont suivi des études supérieures. Un diplôme reste plus protecteur contre le chômage. L’écart de risque de chômage s’est accru depuis vingt ans de deux points de pourcentage entre les jeunes diplômés et ceux non diplômés.
L’emploi précaire et le temps partiel contraint touchent davantage les jeunes débutants quel que soit le niveau de diplôme. 10 % d’entre eux se déclarent en sous-emploi alors que cette proportion tombe à 6 % pour ceux sortis du système éducatif depuis plus de cinq ans. Le taux de sous-emploi des jeunes actifs était de 7 % en 2003, soit trois points en dessous du taux actuel. 34 % des jeunes actifs occupent des emplois précaires (CDD et intérim) tandis que les actifs depuis plus de cinq ans sont 15 % à avoir de tels contrats et 5 % des actifs depuis plus de onze ans.
NL
197,3 millions de personnes étaient au chômage dans le monde en 2010, soit 6,1 % de la population mondiale contre 5,6 % en 2008, selon un rapport du Bureau international du travail (lire en ligne). Le nombre de personnes sans emploi a augmenté de plus de 20 millions depuis le début de la crise économique et financière.
Les pays riches paient le plus lourd tribu : le taux de chômage dans les pays développés atteignait 8,8 % en 2010, contre 6,1 % en 2008. Il reste cependant moins élevé en 2010 dans ces pays qu’au Moyen Orient (9,9 %) et en Afrique du Nord (9,6 %). En Afrique subsaharienne, le taux de chômage est plus faible que dans les pays développés et est resté stable malgré la crise (un peu plus de 8 % de la population active).
La hausse importante du chômage dans les pays développés concerne principalement les jeunes : entre 2008 et 2010, le taux des 15-24 ans est passé de 13,3 % à 18,1 %. Au niveau mondial, sur la même période, celui de cette classe d’âge a légèrement augmenté (12,8 % en 2010 contre 11,9 % en 2008). Les jeunes ont trois fois plus de risque d’être au chômage que les autres tranches d’âge.
6,5 % des femmes sont au chômage contre 5,8 % des hommes en 2010. Mais cette moyenne mondiale cache des écarts plus importants dans certaines régions du monde, notamment en Afrique du Nord et au Moyen Orient avec un taux de 16,4 % et de 18,5 % en 2010 pour les femmes contre 7,4 % et 8,1 % pour les hommes. Mais depuis 2008, l’augmentation du chômage a été beaucoup plus marquée pour les hommes, notamment dans les pays riches : leur taux de chômage est passé de 6 % en 2008 à 9,1 % en 2010, tandis que celui des femmes a évolué de 6,2 % à 8,4 %.
Les données sur le chômage dans le monde doivent cependant être prises avec précaution et être davantage considérées comme des estimations. Les données sont fondées sur des éléments statistiques nationaux dont la fiabilité dépend largement du pays observé. De même, on ne connaît pas le type d’emploi, ni la qualité de celui-ci quand les personnes ne sont pas au chômage. Il convient notamment de relativiser les taux de chômage observés notamment en Afrique subsaharienne ou en Asie du Sud-Est, où des emplois fortement précaires sont comparés à des contrats davantage protecteurs en Europe par exemple.
CR
Près d’un tiers des jeunes âgés de 18 à 25 ans qui connaissent des difficultés sociales et sont reçus par des structures d’accueil spécialisées, ont quitté l’école avant 16 ans, pour 58 % d’entre eux sans diplôme, selon une enquête [2] menée par la Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars). 66 % de ces jeunes sont sans emploi, mais seulement 40 % sont inscrits auprès de Pôle emploi, signe d’une carence de la prise en charge des problèmes d’insertion professionnelle de ces jeunes adultes par la société, d’après les auteurs de l’étude. 64 % n’ont aucune ressource, 12 % ont un salaire et 7 % touchent les allocations chômage.
Selon les travailleurs sociaux qui ont suivi ces jeunes, 30,6 % d’entre eux arrivent après une rupture avec leur famille, 21,3 % parce qu’ils n’ont pas de logement et 19 % en raison de manque de ressources. La Fnars précise toutefois que ces raisons se combinent le plus souvent les unes aux autres pour expliquer la prise en charge sociale de ces jeunes.
Cette enquête pointe “la négligence dont fait preuve la société à l’égard de ses jeunes”, notamment au regard de l’emploi. La Fnars préconise qu’une formation, un emploi, un projet d’insertion, un accompagnement social et un lieu de vie soient proposés systématiquement aux moins de 25 ans en difficultés sociales. Selon ce rapport, “la question des moyens d’existence, indépendamment de la question du lien familial, est un enjeu majeur et doit relever de la reconnaissance d‘un droit, dès 18 ans, le même que celui dont disposent aujourd’hui les bénéficiaires des minima sociaux.”.
VS
Le fossé numérique est générationnel, social et culturel à la fois. C’est le constat que dresse le rapport sur le fossé numérique produit par le Centre d’analyse stratégique rendu au Parlement le 20 avril 2011, en vertu de la loi de décembre 2009 sur la lutte contre la fracture numérique.
Le fossé générationnel est le plus marqué. Seulement 17 % des plus de 75 ans disposent à leur domicile d’un ordinateur et 15 % ont une connexion Internet, tandis que 91 % des 15-24 ans ont accès à un ordinateur et 84 % ont Internet à la maison. Le niveau de revenu joue également. 34 % des personnes aux plus faibles revenus ont un ordinateur à domicile et 28 % une connexion Internet contre respectivement 91 % et 87 % pour les revenus les plus élevés. Enfin, les moins diplômés accèdent moins à un ordinateur à domicile (56 %) et à Internet (50 %) que les plus diplômés.
Le rapport pointe le risque de marginalisation à l’avenir des jeunes qui n’ont pas accès à Internet ou qui ne maîtrisent pas cet outil. Il conviendrait, selon l’organisme, de renforcer l’enseignement à l’école des nouvelles technologies. De plus, le coût d’accès à Internet encore élevé est pointé du doigt comme une cause de la fracture sociale face au numérique. Malheureusement, le rapport sous estime les inégalités territoriales alors que certaines zones rurales reculées demeurent encore à l’écart du réseau mondial.
NL
La fréquentation des musées nationaux a augmenté de 58 %, soit 10,3 millions de visiteurs supplémentaires entre 2000 et 2009. Malgré cette forte hausse, due en grande partie aux touristes étrangers et au public parisien, la démocratisation de l’accès aux musées n’a pas progressé selon le rapport de la Cour des comptes « Les musées nationaux après une décennie de transformations (2000-2010) » (mars 2011). Les jeunes de 18 à 25 ans ont notamment fait l’objet d’une mesure spécifique au printemps 2009 leur rendant l’accès aux musées gratuit. Ils étaient 17 % à fréquenter les musées en 2003, 16,3 % en 2008 et 15,6 % en 2009. Même si les chiffres différent d’un musée à l’autre, l’objectif d’attirer un public plus jeune, moins habitué à ce type de culture, ne semble pas atteint. A côté du prix, le manque de publicité des actions menées en direction de ce public, les trop rares dispositifs d’aide à la compréhension des contenus présentés, peuvent expliquer ce manque d’intérêt des plus jeunes.
Ce rapport indique également que les catégories sociales modestes ne se rendent pas plus souvent au musée. D’après l’étude du ministère de la culture « Les pratiques culturelles des Français » (octobre 2009), 60 % des cadres supérieurs ont visité un musée au moins une fois dans l’année contre 24 % des ouvriers (chiffres 2008). Les auteurs du rapport de la Cour des comptes soulignent que « la fréquentation des jeunes et des publics issus des catégories socioprofessionnelles les plus éloignées de la culture apparaît en repli par rapport aux années 1990, et les grands bénéficiaires de la politique de l’offre déployée par les musées demeurent, plus que jamais, des parisiens âgés et aisés ».
S’ils veulent s’ouvrir à un public plus large, les musées vont devoir davantage consacrer leurs moyens destinés à la politique de l’offre à des actions plus spécifiques en direction des catégories les moins aisées, des familles et des groupes scolaires dont les visites ont toutefois augmenté de 29 % entre 2006 et 2009. Mais le rapport préconise surtout, dans ce domaine, d’amplifier « les « passerelles » entre visites scolaires et visites familiales ».
VS
Plus de la moitié des députés sont issus des catégories sociales supérieures salariées. 13 % sont cadres, 11 % enseignants, 10 % universitaires et 10 % hauts fonctionnaires. Un peu moins du quart proviennent de professions libérales : 8 % de médecins et 8 % d’indépendants. Seuls 13 % viennent des rangs des catégories populaires et moyennes : 1 % d’ouvriers, 4 % d’employés, 5 % de fonctionnaires.
L’origine sociale et professionnelle des députés n’a pas connu de changements significatifs depuis le début de la Ve République, indique l’étude de Abel François et de Emiliano Grossman « Qui sont les députés français de la Ve République ? » qui dresse le portrait des élus à l’Assemblée et son évolution.
L’âge moyen des députés est de 52 ans, âge qui a eu tendance à s’élever au cours des dernières législatures : de 50 à 55 ans entre 1981 et 2007. Si l’Assemblée est majoritairement masculine, la représentation des femmes s’améliore : de 5 % en 1981, elle est passée à 17 % en 2007. La loi sur la parité, qui concerne les élections législatives depuis 2002, a accompagné cette amélioration. Mais, à ce rythme, la parité sera atteinte dans une trentaine d’années...
La représentation nationale doit-elle être le reflet de la diversité de la société ? L’origine ou le sexe d’un député ne garantit en rien la qualité des lois votées. Reste à savoir si, malgré tout, un écart trop grand entre la société et ses représentants à l’Assemblée permet de prendre en compte les intérêts de toutes les couches sociales. Dans tous les cas, on ne peut que constater le peu d’interrogations autour de l’origine sociale des députés, alors que la question du genre fait couler beaucoup d’encre.
VS
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Objectif : Proposer à l’ensemble des citoyens européens les publications les plus pertinentes sur le thème des inégalités en Europe. Connaître et comprendre l’évolution des inégalités, les mécanismes qui sont à l’origine de leur augmentation ou de leur réduction, et leurs conséquences au sein de chaque pays européen et entre eux.
Inégalités et discriminations
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Une plate forme d’études sur les discriminations créée par l’Observatoire des inégalités avec le soutien de l’Union européenne.
Objectifs : Recense les études récentes et rigoureuses sur la mesure des discriminations, Sans réduire leur importance, l’objectif est aussi de rappeler que l’intérêt qui est porté aux discriminations ne doit pas occulter le mécanisme des inégalités sociales.
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Où en sont les inégalités dans votre commune, votre département ou votre région ? Un outil comparatif créé par l’Observatoire des inégalités et la société Compas-Tis, spécialisée dans l’analyse des données locales.
Objectif : Emplois, revenus, niveau d’éducation… Les moyennes nationales cachent souvent des écarts considérables entre les territoires. Cet outil permet d’accéder à un ensemble d’indicateurs sur l’ensemble des communes, des départements et des régions de France.
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