Education
Données générales
L’effort de la collectivité nationale par niveau d’enseignement et par élève
Un étudiant à l’université coûte 10 000 euros par an à la collectivité, contre 15 000 euros pour un élève de classe préparatoire aux grandes écoles.
13 % de la population dispose d’un diplôme d’études supérieures à bac+2 et 30 % détient au mieux le certificat d’études primaires. On est loin de la vision d’une société où le diplôme serait la norme.
Les 10 % d’élèves sortis le plus tôt du système scolaire l’ont quitté à 17 ans, contre 26 ans pour les 10 % sortis le plus tard...Depuis le milieu des années 1990, les inégalités de durée de scolarité augmentent.
Ecole et origine sociale
Le niveau de diplôme des catégories sociales
62 % des cadres supérieurs possèdent un diplôme de niveau minimum bac+2 contre 1 % des ouvriers. Les enfants ont le plus souvent des trajectoires scolaires semblables à leurs parents.
En sixième, 16 % des élèves sont enfants de cadres supérieurs, 56 % ont des parents ouvriers, inactifs ou employés. Les premiers représentent 42 % des diplômés de Bac+5, les seconds 24 %. Les trajectoires scolaires varient selon l’origine sociale.
Globalement, les taux d’accès au bac augmentent, mais les enfants d’enseignants ont 14 fois plus de chances relatives d’avoir le bac que ceux d’ouvriers non-qualifiés.
Filles et garçons
Les filles meilleures élèves que les garçons ?
Les filles ont de meilleurs résultats scolaires en français que les garçons, et sont plus présentes à l’université. Toutefois, les garçons réussissent mieux en mathématiques et sont beaucoup plus nombreux dans les filières les plus prestigieuses.
Les filles représentent 58 % des étudiants à l’université. 70 % d’entre elles sont en lettres ou sciences humaines, 30 % dans les filières scientifiques.
Difficultés scolaires
Le redoublement, facteur d’échec scolaire et d’inégalités sociales
Le redoublement se concentre sur les enfants défavorisés. Pourtant, son efficacité est mise en doute.
9 % des personnes ayant été scolarisées en France sont proches de l’illettrisme.
Plus de la moitié des enfants dont le père ne dispose d’aucun diplôme a déjà redoublé au moins une fois à l’entrée en 3e, contre 14 % de ceux dont le père a un diplôme supérieur au bac
Education et emploi
Chômage : qui est touché par la crise ?
25 % des jeunes, 16 % des non diplômés sont au chômage. La crise frappe de plein fouet ces catégories de la population même si les plus âgés, les plus diplômés, ne sont pas épargnés.
Plus de la moitié de la population des quartiers en difficulté ne possède aucun diplôme contre 36 % des résidents hors de ces territoires. Cet écart a des répercussions directes sur le chômage, plus élevé dans les quartiers sensibles.
35 % des cadres supérieurs bénéficient de formation professionnelle contre 17 % des ouvriers. La deuxième chance existe surtout pour les plus favorisés.
Divers
La pauvreté selon le diplôme
Parmi la population pauvre, 44 % n’a aucun diplôme, 5 % un niveau bac+2.
En apparence, les jeunes d’origine immigrée réussissent moins bien que les autres à l’école. Mais si l’on tient compte de leur milieu social, c’est tout l’inverse...
6 % des habitants des Zones urbaines sensibles ont un diplôme universitaire supérieur contre 16 % de la population qui réside hors de ces territoires.
Sur près de 3 500 personnages sexués répertoriés dans les manuels scolaires, on décompte une femme pour cinq hommes, selon deux études menées par le Centre francilien de ressources pour l’égalité femmes-hommes Hubertine Auclert. Ces deux études font le même constat de la sous-représentation des femmes et de la persistance des représentations stéréotypées dans les manuels scolaires. L’Observatoire des inégalités propose des extraits de ces rapports.
« La mobilité sociale est en panne », entretien avec Camille Peugny, sociologue, maître de conférences à l’université de Paris 8. Auteur de « Le destin au berceau. Inégalités et reproduction sociale », ed. Seuil-République des idées, 2013.
L’ école maternelle constitue un lieu de socialisation central dans la construction des inégalités entre les filles et les garçons. Une analyse de Véronique Rouyer et Yoan Mieyaa de l’Université de Toulouse 2 – Le Mirail.
Il y a un demi-siècle, 45 % des enfants de cadres obtenaient le baccalauréat, contre seulement 5 % des enfants d’ouvriers. Désormais, 90 % des enfants de cadres l’obtiennent, contre 45 % des enfants d’ouvriers. Pierre Mercklé, sociologue, analyse les différents instruments de mesure de l’égalité des chances à l’école.
Il est coutume de penser que chaque génération dispose de meilleures conditions de vie que les précédentes. Qu’en est-il réellement ? Une étude de l’Insee parue dans l’Economie française permet de faire le point.
Le producteur par excellence de données dans tous les domaines en France. Incontournable.
Un très grand nombre de données sur le site de la direction de la programmation et du développement du ministère. A voir absolument.
Depuis plus de 20 ans, ce mensuel analyse les choix économiques et sociaux. De nombreux articles mettent en lumière l’ampleur des inégalités, en France comme dans le monde.
Concerne l’égalité entre les filles et les garçons à l’école.
Une association très dynamique dont l’un des buts est d’étudier « »les réalisations et projets qui contribuent dans le milieu scolaire et son environnement à la lutte contre les inégalités". De nombreuses informations et une lettre d’information gratuite.
Le site de l’Institut de recherche sur l’économie de l’éducation. De très nombreuses analyses.
Ce site réalisé par l’Union syndicale suisse donne des informations sur la situation de l’inégalité salariale dans ce pays. Accessible à un très large public, on y trouve notamment un calculateur de salaires en fonction de l’activité, de l’âge, de la formation et du sexe.
De nombreuses informations notamment sur les inégalités en matière d’éducation dans le monde.
Des rapports sur la situation des enfants dans le monde.
Le revenu mensuel moyen des étudiants est de 850 euros par mois, mais il varie fortement d’un étudiant à l’autre, comme l’indique l’enquête 2010 de l’Observatoire de la Vie Etudiante. Les étudiants les plus modestes sont ceux qui ne travaillent pas et ceux qui n’ont pas de bourses. Ce sont aussi les plus jeunes : à 18 ans, le revenu d’un étudiant est de 550 euros par mois en moyenne, tandis qu’il s’élève à 1 380 euros après 26 ans.
L’aide parentale constitue la part la plus importante du revenu des étudiants (48 %). 87 % d’entre eux en bénéficient. Mais tandis que cette aide s’élève à 786 euros par mois pour les enfants de cadres supérieurs, elle est de 268 euros pour les enfants d’ouvriers. Cependant, les bourses compensent en partie le déficit de l’aide parentale des étudiants originaires de familles modestes, si bien que leur revenu moyen reste très proche de celui de l’ensemble des étudiants.
Le type de logement a également une grande influence sur le niveau de revenu des étudiants : le fait de vivre chez ses parents ou en résidence universitaire est très lié à la probabilité de disposer de revenus plus faibles que les étudiants qui occupent un logement individuel.
NS
Les ministères de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et des Droits des femmes, ainsi que l’Onisep et le Cnam ont lancé le site internet Objectif Égalité pour aider les jeunes à lutter contre les stéréotypes liés aux choix d’orientation professionnelle.
Ce site a plusieurs objectifs : sensibiliser les jeunes aux stéréotypes de genre dans le champ des formations et des métiers, répondre aux questions liées au choix d’études et au premier emploi, informer sur l’égalité des droits dans la vie professionnelle.
Il propose des vidéos, des témoignages et des reportages, sur les métiers dits féminins et ceux dits masculins ; des infographies présentant les statistiques des parcours scolaires des filles et des garçons (les niveaux d’études, les choix de filières, etc.) ; un quiz sur l’histoire de l’égalité des droits entre les femmes et les hommes, ainsi qu’une carte de l’offre de formations en France.
NS
Sur 3 345 personnages sexués répertoriés dans les manuels scolaires, on décompte 2 676 hommes contre 672 femmes, soit 1 femme pour 5 hommes, selon deux études sur les représentations des femmes dans les manuels scolaires de mathématiques et d’histoire réalisées par le Centre francilien de ressources pour l’égalité femmes-hommes Aubertine Auclert.
Ces études menées sur vingt-neuf manuels de mathématiques et onze d’histoire font le même constat de la sous-représentation des femmes et de la persistance des représentations stéréotypées. Dans les manuels de mathématiques, si les femmes ne dominent aucune activité, y compris celles liées aux soins et au domestique, les femmes scientifiques, inventées ou présentes dans les énoncés et les illustrations, sont soit des laborantines, soit des archéologues...
Dans les livres d’histoire, le rôle des femmes, à certaines périodes historiques, dans la production économique ou au sein de la paysannerie, de l’artisanat ou du commerce, est minimisé. Sur les 339 biographies proposées, 11 sont consacrées à des femmes. Si des dossiers leur sont dédiés, il s’agit bien souvent d’annexes de chapitres dressant les portraits de femmes d’exception. Sinon, elles apparaissent la plupart du temps comme « fille, mère ou femme de... ». Les femmes ne représentent également que 4,2 % des auteur-e-s de documents (textes, tableaux, schéma, frise…).
Quelques évolutions sont toutefois à souligner : dans certains manuels de mathématiques, les chapitres consacrés aux statistiques et aux probabilités proposent des données sur les inégalités femmes-hommes. Dans les manuels d’histoire, un chapitre consacré à l’histoire politique contemporaine permet de présenter plus systématiquement les femmes comme des actrices de la vie politique française.
NS
22 % des Américaines de 21 à 30 ans sont pauvres contre 15 % des hommes du même âge. L’écart passe presque du simple au double concernant l’extrême pauvreté : 12 % des jeunes femmes étaient dans cette situation en 2012 contre 7 % des hommes. 40 % d’entre elles sont diplômées de l’enseignement supérieur contre 31 % des hommes et malgré leur niveau d’éducation supérieur, elles sont pourtant moins en emploi et moins bien rémunérées que leurs homologues masculins.
Ces données sont issues d’un rapport (en anglais) du LegalMonumentum, organisation indépendante américaine de défense des droits des femmes. Cet organisme, le plus ancien aux Etat-Unis à se consacrer à la lutte pour les droits des femmes, est force de propositions en matière de politiques publiques et dans le domaine législatif. LegalMonumentum met à disposition sur son site internet des études chiffrées, des analyses concernant notamment l’égalité des sexes, la pauvreté, l’éducation et le travail des femmes américaines.
LL
Les difficultés d’accès au logement, d’insertion dans le monde du travail, la précarité, sont des problèmes auxquels les jeunes d’aujourd’hui sont confrontés, selon une étude rendue publique par le Crédoc Les jeunes d’aujourd’hui : quelle société pour demain ? qui dresse un portrait détaillé des jeunes adultes en matière de consommation, de pratiques politiques, culturelles, ou encore de modes de vie.
En termes de revenus, les jeunes de 18 à 29 ans ont des ressources inférieures aux générations précédentes au même âge : « les ménages dont le chef de ménage a moins de 30 ans gagnent 23 % de moins que ceux dont le chef de ménage a plus de 30 ans », sans que le niveau de diplôme puisse expliquer cet écart puisque les jeunes d’aujourd’hui sont en moyenne davantage diplômés. La faiblesse de leurs revenus modèle en conséquence leur mode de consommation : recours au lowcost, à la location, au recyclage, etc.…
En matière de logement, les jeunes adultes, plus particulièrement ceux au chômage ou en emploi précaire, doivent faire face aux prix élevés des loyers et à une faible offre du parc social. Avoir un diplôme, être issu de filières spécialisées, facilitent l’insertion sur le marché du travail qui reste pour une grande majorité des jeunes un parcours en pointillé.
Dans son étude, le Crédoc rappelle que l’on ne peut pas parler d’une « jeunesse » tant son identité est multiple : « certains (jeunes) sont diplômés du supérieur, d’autres sont sortis du système scolaire sans diplôme, certains sont en couple et ont des enfants, d’autres sont célibataires, certains sont cadres, d’autres ouvriers ou étudiants ».
VS
Une convention pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif a été signée conjointement le 7 février dernier par les ministres de l’éducation nationale, de l’agriculture, de l’enseignement supérieur et des droits des femmes. Cette convention vise avant tout à lutter contre les stéréotypes sexistes et ce, dès le plus jeune âge.
Elle s’articule autour de trois axes : « acquérir une culture d’égalité entre les sexes », en intégrant la thématique égalité filles-garçons dans les enseignements, les supports pédagogiques et les actions éducatives ainsi qu’en formant les personnels d’éducation ; « renforcer l’éducation au respect mutuel et à l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes » en s’appuyant sur l’éducation à la sexualité et la prévention des violences sexistes ; « s’engager pour une plus grande mixité des filières de formation à tous les niveaux d’étude ». L’objectif premier est de réduire l’impact des préjugés qui orientent différemment les parcours scolaires puis professionnels des filles et des garçons par l’acquisition et la transmission d’une culture de l’égalité entre les sexes à l’école.
Cette convention porte sur un domaine essentiel : plus on agira tôt, plus on aura de chances de réduire les inégalités entre filles et garçons. Reste que bien des chartes, conventions, ou autres labels de bonne volonté existent dans le domaine de l’égalité entre hommes et femmes. Ils vont souvent dans le bon sens, mais encore faut-il qu’ils soient suivis de mesures précises, concrètes et évaluées régulièrement.
NS
La proportion de personnes qui peuvent être considérées comme illettrées parmi les 18-65 ans (1) est passée de 9 à 7 % entre 2004 et 2011, indique une étude de l’Insee. Au total, 2,5 millions d’adultes sont dans ce cas. 1 % de la population n’a pas pu passer les tests à cause d’une maîtrise insuffisante du Français.
Contrairement à un discours fréquent, les générations récentes sont mieux formées : les difficultés en lecture et en écriture augmentent avec l’âge. Un quart des personnes nées entre 1946 et 1951 sont dans ce cas, contre moins d’un dixième de personnes nées après 1987. Comme l’indique l’Insee, la baisse de la part de personnes illettrées résulte de la disparition dans l’échantillon de générations nées avant 1946, entre l’enquête de 2004 et celle de 2011.
En revanche, l’Insee note que la part des personnes à l’aise en calcul (80 % de bonnes réponses) a diminué de 32 à 30 % entre 2004 et 2011. L’institut impute cette évolution à l’effet du vieillissement de la population (la part des générations anciennes, moins formées, augmente) et à l’usage plus important d’outils informatiques dans la vie quotidienne.
Enfin, les femmes sont meilleures en lettres et les hommes en calcul. 20 % des femmes ont des résultats médiocres en calcul contre 14 % des hommes, et inversement, 17 % des hommes ont des difficultés à l’écrit contre 15 % des femmes.
LM
Extrait du Centre d’observation de la société.
(1) Qui ont été scolarisées en France et présentent des difficultés graves ou fortes à l’écrit.
18 % de la population pense qu’à la naissance le cerveau des garçons et des filles sont différents, indique une étude menée par Mediaprism en novembre 2012 pour le Laboratoire de l’égalité.
Pour lutter contre ces stéréotypes qui participent à entretenir les inégalités entre les genres dans le domaine de l’éducation, du travail, du partage des tâches domestiques ou bien des médias, le Laboratoire de l’égalité vient de créer le Laboratoire des stéréotypes. L’objectif est de « rendre visibles les stéréotypes et leurs effets, et de transformer les représentations collectives sur les rôles des hommes et des femmes, dans les champs de l’éducation, des médias et du monde du travail ». Des ateliers thématiques se tiendront jusqu’en octobre 2013, en partenariat avec La Ligue de l’enseignement, France Télévisions et l’Association nationale des Directeurs(trices) des ressources humaines, dans le but d’ « analyser la réalité des stéréotypes et identifier des réponses opérationnelles, en maniant l’humour et la pédagogie ».
VS
Comme chaque année, l’Insee publie un ensemble très fourni de données sociales concernant la société française, France, portrait social, disponible en ligne. L’Institut dresse le portrait de la France à travers sa démographie, la famille, l’éducation, le marché du travail ou les conditions de vie.
Le patrimoine, les niveaux de vie, ont aussi leur place dans ce document référence. On y apprend entre autres que la progression des patrimoines a été plus soutenue que celle des niveaux de vie entre 1997 et 2009 : « La masse de patrimoine brut détenue par les ménages a été multipliée par 1,9 en euros constants sur cette période, celle des niveaux de vie par 1,3 » indique les auteurs.
Un chapitre est consacré au rôle de la redistribution, en matière de réduction des inégalités de revenus. Les prélèvements (financement de la protection sociale, impôts directs) contribuent, en 2011, pour près de 34 % à la réduction des inégalités, les prestations (familiales, l’Allocation personnalisée d’autonomie, les aides au logement, les minima sociaux,…), participent à hauteur de 66 % dans cette réduction des écarts en matière de revenus.
Les indicateurs d’inégalités sociales, disponibles pour certains sur des longues périodes, qui devraient servir de référence, figurent pourtant seulement en annexe de cette synthèse.
VS
Près de 20 % des 700 000 jeunes qui sortent du système éducatif chaque année n’a aucun diplôme et plus de 40 % dispose au mieux d’un baccalauréat indique une étude du ministère du travail.
Le niveau d’études tend à se stabiliser. Il stagne chez les hommes et continue à progresser chez les femmes. A la fin des années 2000, 48 % d’entre elles qui sorties du système éducatif étaient diplômées contre 35 % des hommes. A l’inverse, 70 % des sortants du système scolaire peu ou pas diplômés sont des hommes en 2010, contre 50 % à la fin des années 1970.
Les jeunes sans diplôme éprouvent toujours plus de difficultés à trouver un emploi. Le taux de chômage des actifs récents sans diplôme s’élève à 45 % fin 2010 contre 18 % pour les bacheliers et 10 % pour ceux qui ont suivi des études supérieures. Un diplôme reste plus protecteur contre le chômage. L’écart de risque de chômage s’est accru depuis vingt ans de deux points de pourcentage entre les jeunes diplômés et ceux non diplômés.
L’emploi précaire et le temps partiel contraint touchent davantage les jeunes débutants quel que soit le niveau de diplôme. 10 % d’entre eux se déclarent en sous-emploi alors que cette proportion tombe à 6 % pour ceux sortis du système éducatif depuis plus de cinq ans. Le taux de sous-emploi des jeunes actifs était de 7 % en 2003, soit trois points en dessous du taux actuel. 34 % des jeunes actifs occupent des emplois précaires (CDD et intérim) tandis que les actifs depuis plus de cinq ans sont 15 % à avoir de tels contrats et 5 % des actifs depuis plus de onze ans.
NL
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Inégalités et discriminations
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Objectifs : Recense les études récentes et rigoureuses sur la mesure des discriminations, Sans réduire leur importance, l’objectif est aussi de rappeler que l’intérêt qui est porté aux discriminations ne doit pas occulter le mécanisme des inégalités sociales.
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Objectif : Emplois, revenus, niveau d’éducation… Les moyennes nationales cachent souvent des écarts considérables entre les territoires. Cet outil permet d’accéder à un ensemble d’indicateurs sur l’ensemble des communes, des départements et des régions de France.
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