Conditions de vie

Données

Couple, famille

L’homophobie reste présente dans la société française

SOS homophobie a reçu 1 977 témoignages de victimes de discriminations du fait de leur orientation sexuelle en 2012.


La pauvreté selon le type de ménage

20 % des familles monoparentales sont pauvres contre 6,5 % des couples avec enfant(s). La pauvreté varie selon la composition de la famille.


La répartition des tâches domestiques

En moyenne, les femmes consacrent près de 4h par jour aux tâches domestiques contre 2h30 pour les hommes...


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Culture

Les pratiques culturelles selon les catégories sociales et les revenus

70 % des cadres supérieurs ont visité un musée au moins une fois dans l’année contre 20 % des ouvriers. La catégorie sociale et le niveau de vie conditionnent toujours les pratiques culturelles.


Des prix littéraires très masculins

Sur 648 prix littéraires décernés depuis le début du 20e siècle, 104 l’ont été à des écrivaines, soit 16 % de lauréates.


L’inégal accès à la lecture

45 % des ouvriers n’ont lu aucun livre sur une année contre 10 % des cadres supérieurs.


Logement

Le mal-logement en 2013

3,6 millions de personnes sont concernées par le mal-logement en France. 685 000 personnes n’ont pas de domicile personnel, 85 000 vivent dans une habitation de fortune, cabane, camping ou mobil home toute l’année...Beaucoup reste à faire pour que chacun dispose de conditions d’habitat dignes de ce nom.


Qualité de vie et logement dans les zones urbaines sensibles

56 % des habitants des zones urbaines sensibles ont une mauvaise image de leur quartier. 16 % considèrent leurs conditions de logement insuffisantes ou très insuffisantes.


Le poids des dépenses de logement selon les revenus

Les dépenses de logement pèsent pour 39 % dans le budget des 10 % des ménages aux revenus les plus faibles contre 15 % pour les 10 % les plus riches. La part de ces dépenses est d’autant plus lourde que les ressources des ménages sont modestes.


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Loisirs

Les enfants inégaux face aux vacances

Un quart des enfants ne partent pas en vacances. C’est le cas pour 5 % des enfants de cadres supérieurs contre 34 % des enfants d’ouvriers et 50 % des enfants des familles les plus modestes.


Qui part en vacances l’hiver ?

40 % des cadres partent en vacances en hiver au moins un an sur deux contre 9 % des ouvriers. Seuls 8 % des Français partent au ski au moins un an sur deux.


Davantage de congés pour les cadres que pour les ouvriers

41 jours de congés annuels pour les cadres supérieurs contre 32 pour les ouvriers. Le nombre de jours de repos varient fortement selon la catégorie sociale, le secteur d’activité et la taille de l’entreprise.


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Santé

Obésité et milieux sociaux

Deux fois plus d’adultes obèses chez les artisans, commerçants, agriculteurs, ouvriers et employés que chez les cadres supérieurs. L’obésité ne touche pas de la même façon les catégories sociales.


Les inégalités d’espérance de vie entre les catégories sociales

A 35 ans, un homme cadre supérieur a une espérance de vie de 47,2 ans, un ouvrier de 40,9 ans. Chez les femmes, elle est de 51,7 contre 48,7 ans...


Espérance de vie : avantage aux femmes

En France, les femmes vivent toujours plus longtemps que les hommes. Mais depuis les années 1990, l’écart se resserre.


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Handicap

Des catégories sociales inégales face au handicap

Les ouvriers ont 2,6 fois plus de risques d’avoir un handicap que les cadres supérieurs. Les conditions de travail expliquent une partie des écarts.


Les discriminations liées au handicap et à la santé

7 % des 10-24 ans et 6 % des 25-54 ans déclarent avoir été victimes d’une discrimination. Mais le taux atteint 41 % pour les jeunes de 10 à 24 ans victimes d’un handicap et 23 % chez les adultes de 25 à 54 ans.


Les personnes handicapées face à l’emploi

19 % des personnes handicapées sont au chômage, deux fois plus que la moyenne de la population active.


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Divers

Technologies de l’information : des inégalités qui se réduisent

Les inégalités d’accès aux technologies de l’information se réduisent nettement. Mais une grande partie des seniors et des catégories les moins favorisées demeurent à l’écart.


Des ménages inégaux face aux dépenses énergétiques

La facture énergétique pèse beaucoup plus lourd pour les familles modestes. Elles y consacrent 15 % de leur budget contre 6 % pour les plus aisés.


Taxe carbone : qui y gagne, qui y perd ?

Après déduction d’un chèque forfaitaire, la nouvelle taxe opérera une redistribution vers les plus modestes mais pénalisera surtout les ruraux. Ainsi, les 10 % les plus modestes y gagnent deux fois plus s’ils résident en ville.


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Brèves :

17 juin 2013

Une base de connaissances sur les inégalités sociales de santé
« La Tribune sur les inégalités sociales de santé », plateforme numérique francophone, propose (...)
Une base de connaissances sur les inégalités sociales de santé
le 17 juin 2013

« La Tribune sur les inégalités sociales de santé », plateforme numérique francophone, propose sur son site une base de données destinées aux professionnels de santé, intervenants, enseignants et étudiants, ainsi qu’à toute personne intéressée par ces questions.

Cette base regroupe quatre thématiques, chacune présentée sous forme de Power Point. La première thématique « Inégalités sociales de santé » propose les définitions du concept selon les époques et les régions du monde, illustrées par des données sur le taux de mortalité selon l’âge et le sexe par exemple. Le deuxième thème « Déterminants sociaux de la santé » s’attarde sur les facteurs qui creusent les écarts en matière de santé : de la position sociale aux conditions de vie (logement, transport, alimentation…) en passant par l’emploi, les revenus et l’éducation. Les deux derniers axes « Stratégies pour réduire les inégalités sociales de santé » et « Politiques publiques favorables à l’équité » proposent des pistes pour agir sur les déterminants sociaux (conditions de vie, milieux et habitudes de vie, système de santé…) pour renforcer la lutte contre l’exclusion et pour une meilleure équité entre citoyens.

NS




13 juin 2013

Plus de 65 % de la population d’Asie n’a pas accès à l’eau courante
900 millions d’habitants de la région Asie-Pacifique n’ont pas accès à l’eau (...)
Plus de 65 % de la population d’Asie n’a pas accès à l’eau courante
le 13 juin 2013

900 millions d’habitants de la région Asie-Pacifique n’ont pas accès à l’eau courante à domicile en 2010, soit un peu plus de 65 % de la population, selon une étude « Asian Water Development Outlook 2013 » (en anglais) de la Banque asiatique de développement (BAsD). Malgré de gros progrès en la matière et une forte croissance économique, cette région du monde est encore loin d’offrir le minimum sanitaire à ses habitants.

Même si 23 % de la population de l’Asie du Sud a pu accéder à l’eau courante au cours de la période 1990-2010, la situation reste préoccupante dans cette région et dans le Pacifique où seulement respectivement 23 et 21 % de la population dispose d’eau à domicile, donc d’assainissement ou de toilettes. Les habitants pauvres des zones rurales et des petites villes en plein essor sont les plus concernés par cette inégalité d’accès à l’eau.

Les auteurs de l’étude soulignent que cette situation, malgré le fort développement économique de l’Asie, est principalement due à une mauvaise gestion et un manque d’investissements dans les infrastructures liées à l’eau potable et à l’assainissement.

VS




10 juin 2013

A la maison, les mères consacrent deux fois plus de temps aux enfants que les pères
Les mères consacrent une heure et demie par jour à s’occuper de leurs enfants contre (...)
A la maison, les mères consacrent deux fois plus de temps aux enfants que les pères
le 10 juin 2013

Les mères consacrent une heure et demie par jour à s’occuper de leurs enfants contre quarante quatre minutes pour les pères, soit deux fois plus de temps, selon une étude de la Drees Le temps consacré aux activités parentales (mai 2013, données 2010).

C’est dans le domaine des soins aux enfants que les mères passent le plus de temps quotidiennement (53 minutes) alors que les pères y consacrent 20 minutes, soit près de trois fois moins de temps. Viennent ensuite les déplacements de l’enfant : 19 minutes contre 10 minutes pour les pères, soit deux fois moins que les mères. La sociabilité et les loisirs de l’enfant occupent 13 minutes du temps quotidien des mères contre 11 minutes pour les pères, qui consacrent aussi deux fois moins de temps que les mères à l’aide aux devoirs.

Le temps dédié aux enfants est inégalement réparti entre les mères et les pères, tout comme le partage des tâches domestiques pour lesquelles les femmes consacrent aussi deux fois plus de leur temps que les hommes (voir notre article La répartition des tâches domestiques).

VS




6 juin 2013

L’Indice de développement humain en hausse dans le monde
L’Indice de développement humain (IDH) a augmenté pour une grande partie des pays du (...)
L’Indice de développement humain en hausse dans le monde
le 6 juin 2013

L’Indice de développement humain (IDH) a augmenté pour une grande partie des pays du monde au cours de ces dernières années, passant de 0,66 en 2005 à 0,69 en 2012, selon le rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD). Mais si l’on observe de plus près chacun des trois indicateurs qui composent l’IDH (espérance de vie, durée moyenne de scolarisation et revenus), de fortes disparités apparaissent entre groupes de pays. Le revenu national brut moyen par habitant dans les pays à IDH élevé tels que certains pays d’Europe de l’Est (Roumanie, Bulgarie…) et d’Amérique latine (Brésil, Pérou…) égal à 11 501 dollars, est plus de 20 fois supérieur à celui des pays à faible IDH (la grande majorité des pays d’Afrique subsaharienne) où il est égal à 1 633 dollars. L’espérance de vie dans les pays à IDH très élevé est de 80,1 ans contre 59,1 ans pour les pays à faible IDH. De même, la durée de scolarisation chez les adultes de plus de 25 ans dans les pays à IDH très élevé (11,5 ans) est un tiers plus élevée que dans les pays à IDH faible (4,2 ans).

S’il note le recul des inégalités en matière de santé et d’éducation dans le monde, ce rapport souligne en revanche l’augmentation des inégalités de revenus, mais fait le constat d’un rééquilibrage profond de la puissance économique mondiale : aujourd’hui, les pays du Sud dans leur ensemble fournissent près de la moitié de la production mondiale, contre un tiers en 1990.

Ce rééquilibrage s’accompagne d’une réduction de la pauvreté. Le premier objectif du Millénaire pour le développement de réduire de moitié le nombre de personnes vivant avec moins de 1,25 dollar par jour a été atteint trois ans avant la date prévue, en 2015. C’est une excellente nouvelle mais cela ne doit pas faire oublier l’augmentation en parallèle, de la pauvreté multidimensionnelle, qui se mesure par le nombre et l’intensité des privations dans le domaine de l’éducation, de la santé et du niveau de vie.La raison principale de cette baisse est que certains des pays les plus peuplés ont réduit de manière drastique la proportion de leurs habitants à très faibles revenus : de 17,2 % en 1990 à 6,1 % en 2009 au Brésil ; de 60,2 % en 1990 à 13,1 % en 2008 en Chine et de 49,4 % en 1983 à 32,7 % en 2010 en Inde.

NS




23 mai 2013

Les stéréotypes de genre persistent dans les accueils de la petite enfance
Les stéréotypes de genre persistent entre les filles et les garçons dans les accueils de la (...)
Les stéréotypes de genre persistent dans les accueils de la petite enfance
le 23 mai 2013

Les stéréotypes de genre persistent entre les filles et les garçons dans les accueils de la petite enfance comme le montre le « Rapport sur l’égalité entre les filles et les garçons dans les modes d’accueil de la petite enfance » de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) remis le 28 mars 2013 à la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem. Les petites filles prennent par exemple davantage part aux jeux de rôle (comme jouer au papa et à la maman) que les garçons, ce qui les mène à développer plutôt des compétences verbales, tandis que ces derniers, participant plus aux activités de construction, de manipulation et de motricité vont plutôt acquérir des compétences scientifiques et de repérage dans l’espace. Selon cette étude, si les filles sont plus habituées que les garçons à évoquer leurs émotions par la parole, les professionnels les interrompent plus souvent que les garçons.

D’autre part, les sports d’équipe semblent réservés aux garçons et les sports individuels, aux filles. L’apparence des petites filles est l’objet de plus d’attention des adultes, sans doute au détriment de leur autonomie (« les robes et les jupes sont peu propices à l’apprentissage de la marche, voire de l’exploration à quatre pattes », notent les auteurs). Les garçons, eux, sont incités à être à l’aise. Enfin, les jouets des garçons sont plus nombreux et diversifiés et sont associés à l’extérieur alors que ceux des filles sont souvent réduits au champ des activités domestiques et maternelles. 78 % des couvertures des livres dans les accueils de la petite enfance, proposent un personnage masculin et les livres qui racontent l’histoire d’un héros sont deux fois plus nombreux que ceux qui racontent celle d’une héroïne.

Les auteurs soulignent encore l’absence de ces problématiques des programmes de formation, initiale et continue, des professionnels de la petite enfance, leur faible mixité, mais aussi l’influence de la publicité. Ils préconisent ainsi de renforcer la sensibilisation sur ces représentations stéréotypées tant auprès des professionnels que des parents, ou encore des médias.

NS




17 mai 2013

La précarité énergétique augmente selon les centres sociaux communaux
77 % des centres communaux d’action sociale (CCAS) constatent une augmentation des (...)
La précarité énergétique augmente selon les centres sociaux communaux
le 17 mai 2013

77 % des centres communaux d’action sociale (CCAS) constatent une augmentation des demandes d’aides financières relatives aux coûts de l’énergie liés au logement (hors eau et carburant) ces trois dernières années, selon une étude sur l’implication des CCAS et des centres intercommunaux d’action sociale (CIAS) dans la lutte contre la précarité énergétique ) (mars 2013) de l’Union nationale des CCAS (Unccas). 94 % des CCAS répondants ont été sollicités pour la prise en charge d’un impayé de facture énergétique et 58 % pour une aide au paiement d’une facture de ces dépenses.

Les personnes isolées et les familles monoparentales sont les plus souvent citées par les CCAS parmi les publics demandeurs de ces aides (respectivement 75 % et 72 % des répondants), suivies des familles avec enfants (évoquées par 55 % des CCAS ). Les référents ou « chefs de ménages » demandeurs sont en majorité des personnes bénéficiaires de minima sociaux (cités par 85 % des répondants) ou des actifs au chômage (71 %). 40 % des CCAS citent aussi les actifs en emploi parmi les principales catégories de public s’adressant à eux pour une aide à l’énergie, ce qui traduit les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les travailleurs pauvres. Les locataires sont également surreprésentés, qu’ils viennent du parc public (82 %) ou privé (80 %).

Pour 22 % des centres, la majorité des demandeurs ne font appel à eux qu’une seule fois, mais 53 % ont affaire dans la plupart des cas à des demandes répétées sur plusieurs années, ce qui témoigne d’une précarité durable. Pour un dernier quart (22 %), la majorité des ménages fait en général entre deux et trois demandes la même année.

NS




7 mai 2013

Les inégalités sociales expliquées
Dans le cadre de son rendez-vous stratégique « Les inégalités sociales, un choix de société ? (...)
Les inégalités sociales expliquées
le 7 mai 2013

Dans le cadre de son rendez-vous stratégique « Les inégalités sociales, un choix de société ? », l’Institut du Nouveau Monde (INM), organisation québécoise indépendante qui a pour mission principale d’encourager la participation citoyenne, a produit une encyclopédie sur les inégalités, en ligne sur son site.

l’Institut propose des fiches-synthèses, accessibles à tous, sur les inégalités dans toutes leurs dimensions (revenus, éducation, espérance de vie, etc…). A l’appui de définitions (par exemple, « Qu’est-ce qu’un revenu ? ») et d’éléments de réflexion (« Comment mesurer les inégalités de revenus ? »), ces fiches présentent un état des lieux des inégalités traitées, au Québec et dans le monde. Une partie de ces fiches est dédiée à l’explication des causes des inégalités, comme la financiarisation de l’économie, le marché, la mondialisation... tandis qu’une autre expose certains leviers de la montée des inégalités selon les chercheurs de l’INM, comme la réglementation du marché, l’économie sociale, etc.

Un lexique et une rubrique « Questions-Réponses » pour répondre aux interrogations qui circulent sur les inégalités de richesse (Quel est le « bon » niveau d’inégalités ? Qui fait partie de la classe moyenne ?...) s’ajoutent à cet ensemble pour constituer une véritable base d’informations à destination du grand public comme des décideurs politiques, dans le but d’influencer leurs choix de société.

NS




21 février 2013

La situation des jeunes d’aujourd’hui
Les difficultés d’accès au logement, d’insertion dans le monde du travail, la (...)
La situation des jeunes d’aujourd’hui
le 21 février 2013

Les difficultés d’accès au logement, d’insertion dans le monde du travail, la précarité, sont des problèmes auxquels les jeunes d’aujourd’hui sont confrontés, selon une étude rendue publique par le Crédoc Les jeunes d’aujourd’hui : quelle société pour demain ? qui dresse un portrait détaillé des jeunes adultes en matière de consommation, de pratiques politiques, culturelles, ou encore de modes de vie.

En termes de revenus, les jeunes de 18 à 29 ans ont des ressources inférieures aux générations précédentes au même âge : « les ménages dont le chef de ménage a moins de 30 ans gagnent 23 % de moins que ceux dont le chef de ménage a plus de 30 ans », sans que le niveau de diplôme puisse expliquer cet écart puisque les jeunes d’aujourd’hui sont en moyenne davantage diplômés. La faiblesse de leurs revenus modèle en conséquence leur mode de consommation : recours au lowcost, à la location, au recyclage, etc.…

En matière de logement, les jeunes adultes, plus particulièrement ceux au chômage ou en emploi précaire, doivent faire face aux prix élevés des loyers et à une faible offre du parc social. Avoir un diplôme, être issu de filières spécialisées, facilitent l’insertion sur le marché du travail qui reste pour une grande majorité des jeunes un parcours en pointillé.

Dans son étude, le Crédoc rappelle que l’on ne peut pas parler d’une « jeunesse » tant son identité est multiple : « certains (jeunes) sont diplômés du supérieur, d’autres sont sortis du système scolaire sans diplôme, certains sont en couple et ont des enfants, d’autres sont célibataires, certains sont cadres, d’autres ouvriers ou étudiants ».

VS




10 décembre 2012

Naissance du laboratoire des stéréotypes hommes-femmes
18 % de la population pense qu’à la naissance le cerveau des garçons et des filles sont (...)
Naissance du laboratoire des stéréotypes hommes-femmes
le 10 décembre 2012

18 % de la population pense qu’à la naissance le cerveau des garçons et des filles sont différents, indique une étude menée par Mediaprism en novembre 2012 pour le Laboratoire de l’égalité.

Pour lutter contre ces stéréotypes qui participent à entretenir les inégalités entre les genres dans le domaine de l’éducation, du travail, du partage des tâches domestiques ou bien des médias, le Laboratoire de l’égalité vient de créer le Laboratoire des stéréotypes. L’objectif est de « rendre visibles les stéréotypes et leurs effets, et de transformer les représentations collectives sur les rôles des hommes et des femmes, dans les champs de l’éducation, des médias et du monde du travail ». Des ateliers thématiques se tiendront jusqu’en octobre 2013, en partenariat avec La Ligue de l’enseignement, France Télévisions et l’Association nationale des Directeurs(trices) des ressources humaines, dans le but d’ « analyser la réalité des stéréotypes et identifier des réponses opérationnelles, en maniant l’humour et la pédagogie  ».

VS




6 décembre 2012

Pollution et inégalités sociales
Les populations modestes résident plus souvent dans les quartiers les plus pollués mais ce (...)
Pollution et inégalités sociales
le 6 décembre 2012

Les populations modestes résident plus souvent dans les quartiers les plus pollués mais ce n’est cependant pas une « règle » absolue selon les premiers résultats du programme de recherche « Equit’Area » mené par des chercheurs de l’Ecole des hautes études en santé publique (EHESP), membres de l’Institut de recherche en santé, environnement et travail (Irset) à Rennes.

En croisant les données socio-économiques d’une population et celles relatives à la concentration du dioxyde d’azote, concernant les agglomérations de l’Ile-de-France, de Lille, de Lyon et de Marseille, cette étude montre par exemple que dans le département des Hauts-de-Seine, la carte des quartiers les plus touchés par les nuisances environnementales se superpose avec celle des quartiers les plus modestes, exception faite des quartiers proches de Paris où réside une population plus favorisée.

Appréhender et comprendre les liens entre inégalités sociales de santé et nuisances environnementales, tel est l’objectif de ce programme scientifique qui s’articule en trois étapes. D’abord décrire les inégalités socio-économiques et territoriales pour un ensemble de pollutions ou de nuisances environnementales et vérifier si ces dernières touchent de manière différenciée les populations les plus défavorisées socio-économiquement. Puis confronter ces inégalités sociales à la distribution spatiale de la mortalité infantile et particulièrement néonatale. Et enfin, examiner si la relation entre le taux de mortalité infantile précoce et un ensemble d’expositions environnementales combinées est socialement différenciée.
Les résultats de cette étude sont mis à jour au fur à mesure notamment sous forme de cartes géographiques sur le site Equit’Area.

VS


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Nos sites

Espace Jeunes - Inégalités et discriminations

http://www.jeunes.inegalites/
Un espace dédié aux jeunes sur les inégalités sociales et les discriminations créé par l’Observatoire des inégalités avec le soutien de l’Union européenne.

Objectifs : Informer sans enfermer le jeune public à la problématique des inégalités, susciter l’engagement citoyen, par le biais de fiches thématiques, de vidéos, d’une nouvelle.


Observatoire européen des inégalités

http://inequalitywatch.eu/
Premier réseau européen indépendant d’information sur les inégalités créé par l’Observatoire des inégalités en partenariat avec des associations et des centres de recherche européens.

Objectif : Proposer à l’ensemble des citoyens européens les publications les plus pertinentes sur le thème des inégalités en Europe. Connaître et comprendre l’évolution des inégalités, les mécanismes qui sont à l’origine de leur augmentation ou de leur réduction, et leurs conséquences au sein de chaque pays européen et entre eux.


Inégalités et discriminations

http://www.discriminations.inegalites.fr/
Une plate forme d’études sur les discriminations créée par l’Observatoire des inégalités avec le soutien de l’Union européenne.

Objectifs : Recense les études récentes et rigoureuses sur la mesure des discriminations, Sans réduire leur importance, l’objectif est aussi de rappeler que l’intérêt qui est porté aux discriminations ne doit pas occulter le mécanisme des inégalités sociales.


Observatoire des inégalités territoriales

http://www.inegalitesterritoriales.fr/
Où en sont les inégalités dans votre commune, votre département ou votre région ? Un outil comparatif créé par l’Observatoire des inégalités et la société Compas-Tis, spécialisée dans l’analyse des données locales.

Objectif : Emplois, revenus, niveau d’éducation… Les moyennes nationales cachent souvent des écarts considérables entre les territoires. Cet outil permet d’accéder à un ensemble d’indicateurs sur l’ensemble des communes, des départements et des régions de France.




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L’Observatoire des inégalités est un organisme indépendant d’information et d’analyse sur les inégalités. Il est situé à Tours et dispose d’une antenne en région parisienne. Outre l’équipe permanente, il s’appuie sur un réseau de citoyens sensibilisés par la question des inégalités. L’Observatoire des inégalités dispose par ailleurs d’un conseil scientifique composé d’économistes, de philosophes, de sociologues et de juristes. Voir l’équipe

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L’Observatoire des inégalités cherche à établir un état des lieux des inégalités le plus complet possible et à publier les analyses les plus pertinentes du phénomène. Son action n’aurait de sens s’il ne s’adressait pas au public le plus large possible, en franchissant les barrières sociales, culturelles et politiques notamment.

Indépendant de tout parti politique, syndicat ou entreprise, l’Observatoire cherche à engager le débat le plus ouvert possible entre différentes sensibilités. Il a aussi vocation à réunir des approches scientifiques de disciplines distinctes. Lire en détail

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