Hommes et femmes
Conditions de vie
La répartition des tâches domestiques
En moyenne, les femmes consacrent près de 4h par jour aux tâches domestiques contre 2h30 pour les hommes...
A 35 ans, un homme cadre supérieur a une espérance de vie de 47,2 ans, un ouvrier de 40,9 ans. Chez les femmes, elle est de 51,7 contre 48,7 ans...
En France, les femmes vivent toujours plus longtemps que les hommes. Mais depuis les années 1990, l’écart se resserre.
Emploi
Le temps partiel subi en France
27 % des personnes en temps partiel souhaiteraient travailler plus. Essentiellement des femmes. Mais aussi plus de 40 % de jeunes, 37 % d’ouvriers contre 15 % de cadres supérieurs.
Après une période de rapprochement du taux de chômage des hommes et des femmes, l’écart repart à la hausse.
Les chômeurs restent en moyenne 13 mois sans emploi, mais 18 % d’entre eux connaissent une période d’inactivité professionnelle forcée de plus de deux années.
Revenus
Le niveau des retraites selon le sexe
Les femmes qui ont exercé une activité professionnelle perçoivent une retraite de base inférieure de 21 % à celle des hommes. Tous régimes confondus, cet écart est de 42 %.
A temps plein, les hommes gagnent 31 % de plus que les femmes. Tous temps de travail confondus, l’écart est de 37 %...
Avec la généralisation de l’emploi féminin et l’élévation de leur niveau de qualification, les écarts de salaires entre les femmes et les hommes se sont réduits. Mais depuis 15 ans la situation stagne.
Education
Les filles meilleures élèves que les garçons ?
Les filles ont de meilleurs résultats scolaires en français que les garçons, et sont plus présentes à l’université. Toutefois, les garçons réussissent mieux en mathématiques et sont beaucoup plus nombreux dans les filières les plus prestigieuses.
Depuis 10 ans, la composition par sexe et par catégorie sociale des classes préparatoires n’a quasiment pas évolué. La représentation des catégories populaires y est particulièrement faible.
Les filles représentent 58 % des étudiants à l’université. 70 % d’entre elles sont en lettres ou sciences humaines, 30 % dans les filières scientifiques.
Divers
La représentation des femmes dans les instances politiques nationales
La représentation des femmes en politique progresse, mais bien lentement. On ne compte encore que 27 % de femmes à l’Assemblée, 22 % au Sénat.
Deux femmes sont présidentes d’un conseil régional, six sont maires d’une ville de plus de cent mille habitants. La parité en politique est loin d’être atteinte au niveau local.
Sur 648 prix littéraires décernés depuis le début du 20e siècle, 104 l’ont été à des écrivaines, soit 16 % de lauréates.
Sur près de 3 500 personnages sexués répertoriés dans les manuels scolaires, on décompte une femme pour cinq hommes, selon deux études menées par le Centre francilien de ressources pour l’égalité femmes-hommes Hubertine Auclert. Ces deux études font le même constat de la sous-représentation des femmes et de la persistance des représentations stéréotypées dans les manuels scolaires. L’Observatoire des inégalités propose des extraits de ces rapports.
L’ école maternelle constitue un lieu de socialisation central dans la construction des inégalités entre les filles et les garçons. Une analyse de Véronique Rouyer et Yoan Mieyaa de l’Université de Toulouse 2 – Le Mirail.
Spécialiste des temps partiels imposés, l’enseigne de grande distribution se donne bonne conscience en finançant des manifestations prétendument féministes. Extrait de l’Humanité du 8 mars 2013.
Même dans un pays parmi les plus égalitaires, la Suède, des inégalités entre les sexes subsistent au sein du monde du travail. Une étude extraite de Informations sociales.
En général au sein d’un couple, les femmes s’occupent davantage des enfants que les hommes. Mais tout dépend de la nature des tâches à réaliser... Une étude extraite de Politiques sociales et familiales.
Le site du Défenseur des droits regroupe les missions du Médiateur de la République, de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, de la Défenseure des enfants et de la Commission nationale de déontologie de la sécurité. On y trouve ses missions, ainsi que les modalités de saisine.
Ce site réalisé par l’Union syndicale suisse donne des informations sur la situation de l’inégalité salariale dans ce pays. Accessible à un très large public, on y trouve notamment un calculateur de salaires en fonction de l’activité, de l’âge, de la formation et du sexe.
Site d’informations et d’échanges sur l’égalité hommes-femmes dans la vie professionnelle en région Nord-Pas-de-Calais, mais pas uniquement. Très fourni en données et témoignages.
Le site du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes propose, outre les textes législatifs en vigueur, des données chiffrées, par exemple sur les stéréotypes et les rôles sociaux, les violences de genre ou la parité.
Groupement de recherche européen du CNRS sur le thème
« Marché du travail et genre en Europe » et notamment les multiples
inégalités entre femmes et hommes.
Le site Inégalités et discriminations a été créé par l’Observatoire des inégalités. L’ambition de ce site est de recenser les études récentes et rigoureuses sur la mesure des discriminations, sans prétendre à l’exhaustivité. Sans réduire l’importance des discriminations, l’objectif de cette plate-forme d’études sur les discriminations est de rappeler que l’intérêt qui y est porté ne doit pas occulter le mécanisme des inégalités sociales.
Les stéréotypes de genre persistent entre les filles et les garçons dans les accueils de la petite enfance comme le montre le « Rapport sur l’égalité entre les filles et les garçons dans les modes d’accueil de la petite enfance » de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) remis le 28 mars 2013 à la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem. Les petites filles prennent par exemple davantage part aux jeux de rôle (comme jouer au papa et à la maman) que les garçons, ce qui les mène à développer plutôt des compétences verbales, tandis que ces derniers, participant plus aux activités de construction, de manipulation et de motricité vont plutôt acquérir des compétences scientifiques et de repérage dans l’espace. Selon cette étude, si les filles sont plus habituées que les garçons à évoquer leurs émotions par la parole, les professionnels les interrompent plus souvent que les garçons.
D’autre part, les sports d’équipe semblent réservés aux garçons et les sports individuels, aux filles. L’apparence des petites filles est l’objet de plus d’attention des adultes, sans doute au détriment de leur autonomie (« les robes et les jupes sont peu propices à l’apprentissage de la marche, voire de l’exploration à quatre pattes », notent les auteurs). Les garçons, eux, sont incités à être à l’aise. Enfin, les jouets des garçons sont plus nombreux et diversifiés et sont associés à l’extérieur alors que ceux des filles sont souvent réduits au champ des activités domestiques et maternelles. 78 % des couvertures des livres dans les accueils de la petite enfance, proposent un personnage masculin et les livres qui racontent l’histoire d’un héros sont deux fois plus nombreux que ceux qui racontent celle d’une héroïne.
Les auteurs soulignent encore l’absence de ces problématiques des programmes de formation, initiale et continue, des professionnels de la petite enfance, leur faible mixité, mais aussi l’influence de la publicité. Ils préconisent ainsi de renforcer la sensibilisation sur ces représentations stéréotypées tant auprès des professionnels que des parents, ou encore des médias.
NS
A l’instar de la situation nationale, le taux d’activité (1) des femmes en Ile-de-France - elles représentent 52 % de la population - s’est fortement accru de 1968 à 2008, passant de 54 % à 79 % mais avec des disparités selon les territoires, comme l’indique un état des lieux chiffré réalisé par l’Institut d’aménagement et d’urbanisme (IAU) de l’Ile-de-France, en partenariat avec la préfecture de la région d’Île-de-France, la préfecture de Paris et le conseil régional d’Île-de-France. Ce taux se situe entre 80 et 82 % à Paris et dans les Hauts-de-Seine, il chute à 75 % en Seine-Saint-Denis. Dans ce département, 28 % des femmes ont moins de 20 ans et 20 % d’entre elles sont non diplômées du supérieur, contre 13 % pour l’ensemble du territoire francilien. De même, le taux d’emploi (2) (57 %) y est plus faible que la moyenne régionale (64 %).
40 % des franciliennes occupent des postes d’employées. Les femmes cadres (25 %) sont surreprésentées dans les Hauts-de-Seine (32 %) et à Paris (29 %) - où 50 % des femmes sont diplômées du supérieur contre 46 % pour la moyenne régionale. Quelle que soit leur profession, les femmes gagnent en moyenne 26 % de moins que les hommes en Ile-de-France : 35 % de moins dans les Yvelines, 31 % dans les Hauts-de-Seine. En revanche, l’écart est de « seulement » 17 % de moins pour les femmes de Seine-Saint-Denis. Les écarts sont en effet moins marqués pour les salaires les plus faibles, ce qui est plus fréquent dans ce département.
21 % des franciliennes travaillent à temps partiel contre 8 % des franciliens, quelque soit leur âge, le type d’emploi et le département (même si le taux est plus élevé - 24 % - dans les Yvelines). C’est dans le secteur de l’aide à la personne (ménage, garde d’enfants…) qu’elles sont les plus nombreuses en temps partiel (56 %).
NS
(1) Le taux d’activité est le rapport entre le nombre d’actifs (actifs et chômeurs) et l’ensemble de la population correspondante.
(2) Le taux d’emploi d’une classe d’individu est le rapport entre le nombre d’individus de la catégorie ayant un emploi et le nombre total des individus de cette catégorie – ici les femmes en Ile-de-France.
Le Défenseur des droits met à disposition sur son site un guide « pour une évaluation non discriminante des emplois à prédominance féminine ». Selon l’article L. 3221-2 du Code du travail « tout employeur assure, pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes ». La réalité est tout autre : à poste et expérience équivalents, les femmes touchent un salaire inférieur de 9 % à celui des hommes.
Ce guide, à destination des acteurs publics, privés et des salariés, ne constitue pas un état des lieux des inégalités de rémunérations entre les femmes et les hommes. Il a pour vocation de remettre en question les stéréotypes liés à certaines professions dites féminines, le plus souvent moins bien rémunérées. On y trouve un rappel des règles de droit en matière d’inégalités de salaire entre les sexes, des analyses des mécanismes en œuvre à partir d’exemples concrets et une partie « Agir » dont l’objectif est de définir des axes d’intervention et « mettre en œuvre une méthode d’évaluation non discriminante des emplois et revaloriser les emplois à prédominance féminine ».
VS
Les ministères de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et des Droits des femmes, ainsi que l’Onisep et le Cnam ont lancé le site internet Objectif Égalité pour aider les jeunes à lutter contre les stéréotypes liés aux choix d’orientation professionnelle.
Ce site a plusieurs objectifs : sensibiliser les jeunes aux stéréotypes de genre dans le champ des formations et des métiers, répondre aux questions liées au choix d’études et au premier emploi, informer sur l’égalité des droits dans la vie professionnelle.
Il propose des vidéos, des témoignages et des reportages, sur les métiers dits féminins et ceux dits masculins ; des infographies présentant les statistiques des parcours scolaires des filles et des garçons (les niveaux d’études, les choix de filières, etc.) ; un quiz sur l’histoire de l’égalité des droits entre les femmes et les hommes, ainsi qu’une carte de l’offre de formations en France.
NS
Sur 3 345 personnages sexués répertoriés dans les manuels scolaires, on décompte 2 676 hommes contre 672 femmes, soit 1 femme pour 5 hommes, selon deux études sur les représentations des femmes dans les manuels scolaires de mathématiques et d’histoire réalisées par le Centre francilien de ressources pour l’égalité femmes-hommes Aubertine Auclert.
Ces études menées sur vingt-neuf manuels de mathématiques et onze d’histoire font le même constat de la sous-représentation des femmes et de la persistance des représentations stéréotypées. Dans les manuels de mathématiques, si les femmes ne dominent aucune activité, y compris celles liées aux soins et au domestique, les femmes scientifiques, inventées ou présentes dans les énoncés et les illustrations, sont soit des laborantines, soit des archéologues...
Dans les livres d’histoire, le rôle des femmes, à certaines périodes historiques, dans la production économique ou au sein de la paysannerie, de l’artisanat ou du commerce, est minimisé. Sur les 339 biographies proposées, 11 sont consacrées à des femmes. Si des dossiers leur sont dédiés, il s’agit bien souvent d’annexes de chapitres dressant les portraits de femmes d’exception. Sinon, elles apparaissent la plupart du temps comme « fille, mère ou femme de... ». Les femmes ne représentent également que 4,2 % des auteur-e-s de documents (textes, tableaux, schéma, frise…).
Quelques évolutions sont toutefois à souligner : dans certains manuels de mathématiques, les chapitres consacrés aux statistiques et aux probabilités proposent des données sur les inégalités femmes-hommes. Dans les manuels d’histoire, un chapitre consacré à l’histoire politique contemporaine permet de présenter plus systématiquement les femmes comme des actrices de la vie politique française.
NS
Une convention pour l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes dans le système éducatif a été signée conjointement le 7 février dernier par les ministres de l’éducation nationale, de l’agriculture, de l’enseignement supérieur et des droits des femmes. Cette convention vise avant tout à lutter contre les stéréotypes sexistes et ce, dès le plus jeune âge.
Elle s’articule autour de trois axes : « acquérir une culture d’égalité entre les sexes », en intégrant la thématique égalité filles-garçons dans les enseignements, les supports pédagogiques et les actions éducatives ainsi qu’en formant les personnels d’éducation ; « renforcer l’éducation au respect mutuel et à l’égalité entre les filles et les garçons, les femmes et les hommes » en s’appuyant sur l’éducation à la sexualité et la prévention des violences sexistes ; « s’engager pour une plus grande mixité des filières de formation à tous les niveaux d’étude ». L’objectif premier est de réduire l’impact des préjugés qui orientent différemment les parcours scolaires puis professionnels des filles et des garçons par l’acquisition et la transmission d’une culture de l’égalité entre les sexes à l’école.
Cette convention porte sur un domaine essentiel : plus on agira tôt, plus on aura de chances de réduire les inégalités entre filles et garçons. Reste que bien des chartes, conventions, ou autres labels de bonne volonté existent dans le domaine de l’égalité entre hommes et femmes. Ils vont souvent dans le bon sens, mais encore faut-il qu’ils soient suivis de mesures précises, concrètes et évaluées régulièrement.
NS
Trois actifs sur dix déclarent avoir été victimes d’au moins une discrimination dans le cadre professionnel en raison de leur âge (32 %), de leur sexe (22 %) ou lors d’une grossesse ou de la maternité (21 %), selon la 6e vague du Baromètre sur la perception des discriminations dans le travail réalisée par l’Ifop à la demande du Défenseur des Droits et de l’Organisation Internationale du Travail. 1 000 salariés (500 du secteur privé et 500 du secteur public) ont été interrogés pour cette enquête entre le 28 novembre et le 12 décembre 2012.
Moins concernés par ces discriminations dans les baromètres précédents, les salariés de la fonction publique se disent autant touchés en 2012 que ceux du secteur public (respectivement 29 % et 30 %). Les femmes disent aussi davantage subir des discriminations au travail que les hommes, notamment celles liées au sexe, à la grossesse ou la maternité (+ 11 points dans le secteur privé, + 8 points dans le secteur public).
Les freins à une carrière professionnelle, l’organisation du travail quotidien, les barrières à l’embauche, aux augmentations de salaire ou à l’obtention de primes, sont les critères de discrimination les plus évoqués.
Le contexte de crise économique et de chômage est perçu pour 81 % des interrogés comme un facteur susceptible de favoriser les discriminations. Un tiers des salariés estiment que le risque est plus grand dans les entreprises de moins de 50 salariés. La réalité est toutefois différente : les discriminations au travail ne dépendent pas du critère de taille de l’entreprise.
VS
Le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes a été créé par décret le 3 janvier 2013. Cette nouvelle instance a pour objectif « d’animer le débat public sur les grandes orientations de la politique des droits des femmes dans toutes ses dimensions : lutte contre les violences de genre, place des femmes dans les médias et diffusion de stéréotypes sexistes, santé génésique, égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités politiques sociales et professionnelles ». Son principal rôle sera d’évaluer les progrès réalisés en matière d’égalité entre les femmes et les hommes dans tous ses champs d’intervention.
Le Haut Conseil à l’Égalité remplace notamment l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes qui avait comme principale mission la parité en politique et reprend également les domaines d’interventions de la commission nationale contre les violences envers les femmes ainsi que de la commission sur l’image des femmes dans les médias.
Cette instance, présidée par Danielle Bousquet, députée des Côtes d’Armor jusqu’en juin 2012, est constituée de représentants d’associations, de personnes morales de droit public ou privé, de personnalités qualifiées dans les domaines des droits des femmes et de l’égalité entre les femmes et les hommes (chercheur, avocat, médecin, par exemple) mais aussi issues des médias comme Frédéric Taddei, animateur d’émissions radio et télévisées.
En attendant les évaluations de ce Haut Conseil à l’Egalité, un état des lieux des inégalités hommes-femmes est disponible sur notre site ici.
VS
18 % de la population pense qu’à la naissance le cerveau des garçons et des filles sont différents, indique une étude menée par Mediaprism en novembre 2012 pour le Laboratoire de l’égalité.
Pour lutter contre ces stéréotypes qui participent à entretenir les inégalités entre les genres dans le domaine de l’éducation, du travail, du partage des tâches domestiques ou bien des médias, le Laboratoire de l’égalité vient de créer le Laboratoire des stéréotypes. L’objectif est de « rendre visibles les stéréotypes et leurs effets, et de transformer les représentations collectives sur les rôles des hommes et des femmes, dans les champs de l’éducation, des médias et du monde du travail ». Des ateliers thématiques se tiendront jusqu’en octobre 2013, en partenariat avec La Ligue de l’enseignement, France Télévisions et l’Association nationale des Directeurs(trices) des ressources humaines, dans le but d’ « analyser la réalité des stéréotypes et identifier des réponses opérationnelles, en maniant l’humour et la pédagogie ».
VS
Comme chaque année, l’Insee publie un ensemble très fourni de données sociales concernant la société française, France, portrait social, disponible en ligne. L’Institut dresse le portrait de la France à travers sa démographie, la famille, l’éducation, le marché du travail ou les conditions de vie.
Le patrimoine, les niveaux de vie, ont aussi leur place dans ce document référence. On y apprend entre autres que la progression des patrimoines a été plus soutenue que celle des niveaux de vie entre 1997 et 2009 : « La masse de patrimoine brut détenue par les ménages a été multipliée par 1,9 en euros constants sur cette période, celle des niveaux de vie par 1,3 » indique les auteurs.
Un chapitre est consacré au rôle de la redistribution, en matière de réduction des inégalités de revenus. Les prélèvements (financement de la protection sociale, impôts directs) contribuent, en 2011, pour près de 34 % à la réduction des inégalités, les prestations (familiales, l’Allocation personnalisée d’autonomie, les aides au logement, les minima sociaux,…), participent à hauteur de 66 % dans cette réduction des écarts en matière de revenus.
Les indicateurs d’inégalités sociales, disponibles pour certains sur des longues périodes, qui devraient servir de référence, figurent pourtant seulement en annexe de cette synthèse.
VS
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Objectifs : Informer sans enfermer le jeune public à la problématique des inégalités, susciter l’engagement citoyen, par le biais de fiches thématiques, de vidéos, d’une nouvelle.
Observatoire européen des inégalités
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Premier réseau européen indépendant d’information sur les inégalités créé par l’Observatoire des inégalités en partenariat avec des associations et des centres de recherche européens.
Objectif : Proposer à l’ensemble des citoyens européens les publications les plus pertinentes sur le thème des inégalités en Europe. Connaître et comprendre l’évolution des inégalités, les mécanismes qui sont à l’origine de leur augmentation ou de leur réduction, et leurs conséquences au sein de chaque pays européen et entre eux.
Inégalités et discriminations
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http://www.inegalitesterritoriales.fr/
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Objectif : Emplois, revenus, niveau d’éducation… Les moyennes nationales cachent souvent des écarts considérables entre les territoires. Cet outil permet d’accéder à un ensemble d’indicateurs sur l’ensemble des communes, des départements et des régions de France.
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