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L’évolution des inégalités en France depuis les années 70
le 12 juin 2007
Sur le très long terme — un siècle —, l’évolution ne fait pas de doute : les inégalités monétaires se sont réduites. Mais chômage et emplois précaires ont suscité des formes nouvelles de pauvreté, au sein même du salariat. Une analyse de Denis Clerc. Extrait de son ouvrage "Déchiffrer l’économie", éditions La Découverte.

Sur le très long terme — un siècle —, l’évolution ne fait pas de doute : les inégalités monétaires se sont réduites. Les très riches sont devenus moins riches, les très pauvres moins pauvres, et ceci dans tous les pays de vieille industrialisation. Par exemple, le pouvoir d’achat du revenu moyen par foyer de l’ensemble de la population a été multiplié par 4,5 entre la première décennie du XXe siècle (1900-1910) et la dernière (1990-1998) : mais, pour le dixième le plus riche des foyers, la multiplication n’a été que par 3,2 et, pour le centième le plus riche, par 1,8. Le centième le plus riche des foyers, qui percevait environ 20 % du revenu total en 1900, n’en percevait plus que 8 % en 1998 [1].

Baisse des inégalités à long terme…

La redistribution a joué évidemment un rôle essentiel : en rabotant les revenus élevés grâce à l’impôt progressif sur le revenu (instauré en France en 1914, mais qui n’est devenu significatif qu’à partir de 1920), en complétant les bas revenus par des prestations sociales et en socialisant certaines dépenses (comme l’assurance maladie), la main visible de l’État a permis de réduire les inégalités.

Mais elle n’est pas seule à avoir joué. L’inflation aussi, en réduisant la valeur des titres et des placements financiers, et Keynes, à ce propos, avait parlé de l’« euthanasie des rentiers » après la Première Guerre mondiale.

D’autres événements, plus circonstanciels, ont sans doute joué un rôle : les destructions des guerres, le refus des autorités soviétiques d’honorer les « emprunts russes » dans lesquels une partie importante des moyenne et petite bourgeoisies françaises avaient placé leurs économies avant 1914.

Plus généralement, on retrouve une réduction des inégalités de long terme dans tous les pays développés pour lesquels l’information existe. En revanche, en France, les inégalités salariales de long terme se sont peu ou pas réduites : « Les 10 % des salariés les mieux rémunérés ont toujours disposé d’un salaire moyen de l’ordre de 2,5-2,6 fois le salaire moyen de l’ensemble de la population, les 1 % des salariés les mieux rémunérés ont toujours disposé d’un salaire moyen de 6-7 fois le salaire moyen de l’ensemble de la population, etc. […] Le pouvoir d’achat moyen a été multiplié par un coefficient de l’ordre de 5, mais la hiérarchie des rémunérations est restée la même », écrit Thomas Piketty, dans le livre qui fait référence sur ce sujet. La stabilité de long terme dans la distribution des salaires est l’indice que cette distribution, même si elle est contestée localement, paraît globalement acceptable — en tout cas, pas inadmissible — par l’ensemble du corps social.

Au total, sur le long terme, les inégalités de revenu se sont plutôt atténuées : d’abord parce que la redistribution a écrêté les revenus supérieurs à la médiane et soutenu les revenus inférieurs à la médiane ; ensuite parce que le patrimoine est devenu moins concentré parmi les plus riches, et que le patrimoine financier, notamment, a été érodé par l’inflation ; enfin parce que les travailleurs indépendants les plus mal rémunérés parmi les paysans et les petits commerçants ont vu leur nombre se réduire, tandis que le nombre des salariés, aux revenus d’activité en général mieux assurés, progressait.

Cette évolution de long terme a d’ailleurs été théorisée par Simon Kuznets, un économiste d’origine russe émigré aux États-Unis au début des années 1920 (« prix Nobel » d’économie 1971)3. Lorsqu’un pays démarre un processus de développement cumulatif, les inégalités augmentent, parce que les innovateurs s’enrichissent : ces espoirs de profit élevé attirent donc les plus malins ou les plus ambitieux, et un certain nombre finissent par gagner nettement plus, parfois infiniment plus, que dans le secteur traditionnel où ils se trouvaient initialement.

C’est cette inégalité qui engendre le transfert de main-d’oeuvre du secteur traditionnel vers le secteur moderne. Mais, avec le temps, soutient Kuznets, le secteur traditionnel, privé de main-d’oeuvre, se modernise lui aussi et ceux qui y restent voient leurs revenus progresser, tandis que, dans le secteur moderne, la concentration des fortunes entre les mains des innovateurs s’atténue et que, au fur et à mesure qu’augmente la productivité du travail, les salariés bénéficient de salaires en hausse. Les inégalités alors se réduisent et ne cessent de diminuer avec le temps : la production de richesses issues du développement industriel ruisselle sur l’ensemble de la société.

… mais hausse depuis une vingtaine d’années

Cette théorie du trickle down (« goutte-à-goutte ») est cependant démentie par un retour assez général des inégalités de revenu. Le cas le plus spectaculaire est celui des États-Unis. En 1980, le cinquième le plus pauvre des ménages percevait, après impôts, 4,3 % du revenu total, et le cinquième le plus riche 43,7 %. Vingt-cinq ans après, les chiffres sont devenus respectivement 3,4 % et 50,4 %. Quant au vingtième le plus favorisé, sa part du revenu net est passée de 15,8 % à 23,4 %.

Si l’on traduit ces pourcentages en dollars sonnants et constants de 2005, cela donne 50 dollars de plus par ménage et par mois pour le cinquième le moins bien pourvu, et 3 000 dollars de plus pour le vingtième le mieux pourvu.

Plus près de nous, en France, la tendance semble différente, puisque les inégalités hors revenus du patrimoine tendent à se réduire. L’INSEE, en effet, faute de connaître avec une précision acceptable les revenus du patrimoine (dont une part — les livrets d’épargne, l’assurance vie… — est non imposable, une autre part — les placements en Suisse ou dans les paradis fiscaux— non déclarée, une autre encore est imposable forfaitairement à la source), semble avoir renoncé à publier des chiffres lesincluant.

Or c’est justement ce type de revenus qui a connu, au cours de la décennie 1990, la progression la plus forte et qui est aussi le plus concentré sur les ménages les plus aisés : stockoptions (options d’achat d’actions à prix fixé à l’avance qui permettent de réaliser de considérables plus-values quand les cours montent), plus-values sur titres (avec la montée des cours en Bourse entre 1992 et 2000), dividendes ou intérêts.

Thomas Piketty montre que le dixième des ménages aux revenus les plus élevés, qui percevaient environ 30 % du revenu fiscal déclaré par les ménages en 1980, en percevaient 32,5 % en 1998. La modification peut sembler minime, mais elle marque une rupture de la tendance à la baisse qui était quasi constante depuis 1900 (lorsque la part du revenu perçue par le dixième le plus riche était de l’ordre de 45 %). Et, surtout, cela va dans le sens inverse des évolutions mesurées par l’INSEE.

Source : INSEE, enquêtes « Revenus fiscaux ».
Le niveau de vie individuel consiste à répartir le revenu disponible (après perception des prestations sociales autres que les remboursements d’assurance maladie et le montant de l’allocation logement, et après paiement de l’impôt sur le revenu et de la taxe d’habitation) de chaque ménage entre les personnes du ménage, sur la base des unités de consommation : la première personne compte pour 1, chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3 et chaque autre personne à charge pour 0,5.
N.B. Les chiffres indiquent les limites supérieures des déciles pour le premier décile et le cinquième (médiane), les limites inférieures des déciles pour le dernier décile et le vingtième le plus favorisé (ou 20e vingtile).
Ainsi, en 2004, le dixième de la population le plus pauvre devait se contenter d’un niveau de vie inférieur à 753 euros par mois, tandis que le dixième le plus favorisé avait un niveau de vie supérieur à 2 364 euros par mois.
En 1970, le rapport entre le revenu minimal du dixième le plus riche et le revenu maximal du dixième le plus pauvre (que l’on appelle également « rapport interdécile ») était de 4,7 (1 541/325). Près d’un quart de siècle après, il était tombé à 3,14, soit une réduction sensible.
Mais ce chiffre embellit sans doute la réalité, puisque les revenus du patrimoine (et l’avantage procuré par le fait d’être propriétaire de son logement) ne sont pas pris en compte, ce qui revient à sous-estimer sensiblement le pouvoir d’achat des mieux lotis. En outre, l’essentiel de cette réduction des inégalités extrêmes a été obtenu entre 1970 et 1990 (passage du rapport interdécile de 4,7 à 3,35) grâce à la mise en place ou à la revalorisation de revenus sociaux qui ont amélioré le sort du dixième le plus pauvre de la population (allocation logement, allocation adulte handicapé, revalorisation du minimum vieillesse, création du RMI…).
En revanche, depuis 1990, le mouvement de réduction des inégalités s’est sensiblement ralenti, au point que la grande majorité de l’opinion est persuadée qu’il a cédé la place à un mouvement d’accentuation des inégalités. Si l’on prenait en compte les revenus du patrimoine, ce serait d’ailleurs peut-être vrai, puisque ceux-ci ont très fortement progressé depuis 1990.

Comme on peut le voir sur le tableau ci-dessus, entre 1970 et 2004, les ménages les plus pauvres ont vu leur revenu net (hors revenus financiers) augmenter nettement plus vite que celui des plus riches, ce qui a provoqué un resserrement sensible des inégalités. Mais de 1990 à 2000, le mouvement s’est arrêté : les plus riches ont vu leur pouvoir d’achat (toujours hors revenus financiers) progresser au même rythme que celui des plus pauvres si bien que, après revenus financiers, les inégalités se sont fortement accrues.

Des pays inégalement inégalitaires
La France est-elle un pays plus ou moins inégalitaire que les pays ayant un niveau de vie moyen analogue ? Le graphique ci-dessous permet de répondre. Il compare ce que l’on appelle les « coefficients de Gini », du nom d’un statisticien italien qui a mis au point ce coefficient. Le coefficient de Gini chiffre l’écart relatif entre une répartition parfaitement égalitaire (chaque unité de consommation dispose du même revenu) et la répartition réelle telle qu’on peut l’observer. Plus le coefficient est élevé, plus l’écart est grand, donc plus la répartition des revenus est inégalitaire : un pays où chacun disposerait du même revenu aurait un coefficient de 0, un pays où tous les revenus seraient aux mains d’une seule personne aurait 100 %.

Trois causes de paupérisation salariale

On constate que, lorsque la conjoncture économique se détériore, la tendance à la réduction des inégalités de revenus d’activité cesse, voire s’inverse. Trois phénomènes contribuent à l’expliquer.

Le premier est la montée du travail à temps limité : ce terme est commode pour désigner à la fois ceux (celles principalement) qui travaillent à temps partiel et ceux qui doivent se contenter de contrats courts (CDD et intérim) entrecoupés de périodes de chômage plus ou moins longues. Cette maind’oeuvre « supplétive » est au premier rang pour amortir les fluctuations de la conjoncture : quand celle-ci se dégrade, les contrats de travail se font plus rares, les temps partiels se multiplient et leur durée moyenne se réduit. Tout cela fait, en fin de mois, des bouts de salaires, d’autant plus modestes que, très souvent, le travail à temps limité est payé au minimum, ou peu audessus.

Le deuxième est la pression que le chômage de masse tend à exercer sur les salaires des jeunes qui cherchent un emploi à l’issue de leur formation, ou dans leurs premières années d’activité.

Ces jeunes générations sont nombreuses et nettement plus diplômées que la moyenne : on pourrait donc s’attendre à ce qu’elles soient relativement mieux rémunérées que leurs aînés au même âge, qui étaient moins formés.

Or c’est l’inverse : les jeunes générations doivent se contenter de salaires plus proches du SMIC. Il ne s’agit pas seulement des phases de démarrage dans la vie active, celles où, s’il faut démarrer en bas de l’échelle, faute d’expérience et pour permettre à l’employeur de tester les capacités de celui ou celle qu’il a recruté, le salaire augmente ensuite avec le temps et l’expérience. La période dite d’insertion, pendant laquelle les jeunes doivent se contenter de contrats courts, tend à s’allonger : elle est passée en moyenne d’un an à plus de deux au cours des vingt dernières années. Certains même n’en sortent pas : comme si les employeurs craignaient que ceux qui ont enchaîné les emplois précaires n’aient pas assez d’expérience ou qu’ils soient instables [2].

Toutefois, cette explication ne suffit pas, puisque la progression des salaires est moindre même pour ceux qui se sont correctement insérés et ont fini par trouver un emploi durable.

Grâce au chômage, les employeurs peuvent embaucher les jeunes qui les intéressent à des niveaux de qualification inférieurs à leur niveau réel. Louis Chauvel [3] a mis en évidence cette sorte de « discrimination démographique » qui fait reposer le poids essentiel des ajustements sur les générations qui rentrent sur le marché du travail. Longtemps, la discrimination avait été principalement sexuelle : les femmes jouaient un rôle de « volant », de régulateur de conjoncture, et l’on faisait plus ou moins appel à elles en fonction des besoins de l’économie, si bien que, à qualification égale, leur taux de chômage était plus élevé et leur taux de salaire moindre que celui des hommes.

Ce phénomène n’a évidemment pas disparu. Mais, sur le long terme, il s’est atténué, la discrimination, devenue moins sexuelle, est davantage liée à l’âge. Et aussi, hélas, à l’origine : l’ampleur du chômage des jeunes issus de l’immigration, la place qu’ils occupent dans l’emploi précaire ne s’expliquent pas seulement par leur niveau de formation en général plus faible puisque, même chez ceux d’entre eux qui ont des diplômes appréciés sur le marché du travail, le chômage frappe lourdement.

La discrimination raciale dont ils sont victimes ne fait aucun doute, même s’il est difficile de la mettre en évidence [4].

Enfin, le troisième phénomène à relever est ce que les spécialistes appellent la « polarisation de l’emploi ». Le travail féminin est, on l’a vu, devenu la règle au cours des trente dernières années.

Mais les couples au sein desquels la femme ne travaille pas, qu’elle soit au chômage ou qu’elle soit inactive, gagnent sensiblement moins que les couples au sein desquels homme et femme ont un emploi. Or ces derniers sont devenus la norme : alors qu’en 1982, 55 % des couples d’âge actif comptaient deux emplois, on en comptait 62 % en 1999. Ce qui, bien sûr, a tiré vers le haut le revenu d’activité du ménage moyen. Mais, en contrepartie, les ménages ne comptant qu’un emploi, voire pas d’emploi, ont vu leur niveau de vie relatif diminuer au regard de cette moyenne parce que les prestations sociales sont loin de compenser.

S’y ajoute, dans le cas des « familles monoparentales », ménages composés d’un seul adulte (presque toujours une femme) avec un ou plusieurs enfants, la difficulté d’occuper un emploi à temps plein, voire un emploi tout court : en 2000, 44 % de celles où il y a un enfant de moins de 18 ans sont sans emploi ou ont un emploi à temps partiel, 52 % lorsqu’il y a deux enfants.

Quant aux couples, on constate que lorsque l’un de ses membres est sans emploi, il est fréquent que l’autre y soit également, ou ne dispose que d’un emploi à temps partiel.

Cela s’explique aisément par l’endogamie sociale, c’est-à-dire le fait que les couples se constituent fréquemment entre personnes issues du même milieu social, l’exemple traditionnel étant les couples d’enseignants : origines sociales communes, modes de vie similaires, fréquentation des mêmes lieux de formation ou de loisir, beaucoup de choses se conjuguent pour expliquer que la constitution d’un couple, si elle repose sur l’attirance conjointe, ne relève pas du hasard. Aussi n’est-il pas rare que les conjoints soient tous deux sans diplômes, tous deux issus de l’immigration, tous deux en proie aux mêmes difficultés d’insertion professionnelle.

Si bien que, entre ceux pour lesquels des boulevards d’emplois s’ouvrent, parce qu’ils ont l’un et l’autre un bon niveau de qualification, et ceux dont la « galère », entre chômage et « petits boulots », constitue le quotidien, l’écart s’accroît.

Denis Clerc, économiste, fondateur et conseiller de la rédaction du magazine Alternatives Economiques. Extrait de Déchiffrer l’économie, Ed La Découverte, nouvelle édition mars 2007, 14,50 euros.



[1] Ces chiffres sont issus du livre de Thomas Piketty, Les Hauts Revenus en France au XXe siècle, Éd. Grasset, 2001

[2] Voir notamment l’article de Stefan Lollivier, « Récurrence du chômage dans l’insertion des jeunes », Économie et Statistique, n° 334

[3] Le Destin des générations, Éd. PUF, 1998

[4] En effet, la statistique française n’a pas le droit de repérer les personnes selon leur origine ethnique dès lors qu’ils sont citoyens français. Or c’est le cas de la plupart des jeunes issus de l’immigration




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Le revenu de solidarité active, un outil de lutte contre la pauvreté ?
Le revenu de solidarité active va être mis en place en 2009. Il va améliorer le niveau de vie des travailleurs démunis, mais il constitue aussi une subvention aux emplois mal rémunérés. L’analyse de Pascale Delhaye, de l’Observatoire des inégalités.
le 27 août 2008

Le revenu de la "vaste majorité"
Les chercheurs Anwar Shaikh et Amr Ragab ont mis au point un nouvel instrument de mesure du bien-être, le revenu de la "vaste majorité". Il permet, selon eux, de mesurer le bien-être à l’échelle internationale avec plus de précision que le Produit Intérieur Brut. Une analyse de Cédric Rio de l’Observatoire des inégalités.
le 14 août 2008

Lexique des inégalités
L’Observatoire des inégalités a pour objectif de dresser un état des lieux des inégalités, mais aussi de le rendre le plus accessible possible. Pour mieux comprendre nos articles, nous vous proposons un lexique des termes les plus couramment utilisés.
le 18 juillet 2008

200 millions de pauvres en plus en Inde et en Chine
Une nouvelle estimation de la Banque mondiale réévalue le nombre de pauvres en Chine et en Inde de 200 millions. Il faut demeurer prudent dans l’utilisation des données. Une analyse de Cédric Rio, de l’Observatoire des inégalités.
le 26 juin 2008

Financer le RSA par la PPE : une réforme cohérente et inégalitaire
Pour financer le Revenu de solidarité active, Nicolas Sarkozy veut redéployer les fonds de la prime pour l’emploi. Patrick Savidan critique cette politique de redistribution du gouvernement. Propos recueillis par Emmanuelle Chevallereau (Le Monde, entretien publié le 19/05/2008).
le 21 mai 2008

RSA : prendre aux classes modestes pour donner aux pauvres
La décision de financer le Revenu de solidarité active en puisant dans les financements prévus pour la Prime pour l’emploi illustre parfaitement la stratégie sociale du gouvernement. Un point de vue de Patrick Savidan, Président de l’Observatoire des inégalités.
le 12 mai 2008

A qui profitent les mesures fiscales ?
La confusion est fréquemment entretenue sur le poids de telle ou telle mesure fiscale. Pour mieux situer le débat public, l’Observatoire des inégalités en publie la synthèse.
le 2 mai 2008

Le système des inégalités
Que sont les inégalités sociales ? Quelles sont les interactions entre elles ? Une analyse de Alain Bihr et de Roland Pfefferkorn. Extrait de Le système des inégalités, Ed La Découverte, collection Repères - mars 2008.
le 11 avril 2008

Qui s’intéresse vraiment aux inégalités ?
En dépit des déclarations d’intention, l’information sur les inégalités progresse très lentement. Ce qui arrange à la fois ceux qui nient la hausse des inégalités comme ceux qui l’exagèrent. Par Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
le 31 mars 2008

Les riches encore plus riches
Les salaires atteignent des montants impressionnants au sommet de la hiérarchie sociale. Les riches sont de plus en plus nombreux et les inégalités se creusent. Un texte de Xavier Molénat, extrait du magazine Sciences Humaines.
le 27 mars 2008

1996-2005 : forte hausse des inégalités de revenus
En 9 ans, le niveau de revenu des 5 % les plus riches a augmenté de près de 5 000 euros de plus que celui des 10 % les moins riches. Pourtant, officiellement, les inégalités restent stables. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
le 20 mars 2008

15 mars : fin de la trêve hivernale des expulsions locatives
Les expulsions locatives suspendues pendant la trêve hivernale sont à nouveau autorisées à partir du 15 mars. Cette année encore, plus de 100 000 ménages vont devoir quitter leur logement.
le 13 mars 2008

Inégalités : jusqu’où doit-on s’en inquiéter ?
On n’assiste pas à une explosion des inégalités en France, mais à un retournement historique qui contraste avec la diminution des années 70. La principale inquiétude vient des politiques publiques qui augmentent les écarts. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
le 24 janvier 2008

Zones urbaines pauvres
Comment vit-on dans les quartiers « sensibles » ? Chômage, faibles revenus, enclavement constituent le quotidien des familles populaires qui y résident. L’analyse de Ivan du Roy, extrait de Témoignage Chrétien.
le 21 janvier 2008

Prendre aux pauvres, donner aux riches
Les mesures mises en oeuvre par le gouvernement instaurent une nouvelle forme de redistribution, des plus pauvres vers les plus riches. La hausse des taxes pour les uns financent les baisses pour les autres. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Extrait du quotidien Libération.
le 20 décembre 2007

"Les classes moyennes se sentent menacées par le chômage", entretien avec Régis Bigot, du Crédoc
Comment les différentes couches sociales perçoivent-elles leurs conditions de vie ? Régis Bigot, directeur adjoint du département "conditions de vie aspirations des Français" du Crédoc dévoile les premiers éléments d’une étude sur le sujet.
le 14 décembre 2007

15%

le 16 novembre 2007

L’Insee révèle les "vrais" revenus
L’Insee reconnait que le niveau de vie des 5 % les plus riches est de 20 % supérieur à ce que les données officielles indiquaient jusqu’à présent. Un coin du voile se lève sur les revenus. L’analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
le 15 novembre 2007

Quelle réforme pour les régimes spéciaux ?
Les régimes spéciaux de retraite sont une survivance de notre histoire sociale. Une analyse d’Henri Sterdyniak, économiste. Extrait de la publication électronique Clair et net de l’OFCE.
le 8 novembre 2007

L’engagement militant de la grande bourgeoisie
La notion de militantisme est en général attachée aux mouvements politiques et syndicaux mais la grande bourgeoisie n’est pas en reste quand il s’agit de protéger les beaux quartiers. Une analyse de Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, sociologues, extrait du livre "Les Ghettos Du Gotha", ed Seuil, 2007.
le 31 octobre 2007

Le nombre de travailleurs pauvres diminue mais reste préoccupant
Le nombre de travailleurs pauvres diminue selon les données officielles. Une analyse de Julien Damon, chef du département Questions sociales du Centre d’analyse stratégique, Professeur associé à Sciences-Po (cycle d’urbanisme).
le 23 octobre 2007

Le président de la République veut réduire la pauvreté
Réduire d’un tiers la pauvreté en cinq ans, pourquoi pas ? Mais cela risque d’être difficile si l’Etat continue à utiliser toutes ses marges de manoeuvre au profit des plus aisés. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
le 18 octobre 2007

Comment mesure-t-on la pauvreté ?
Qu’est-ce qu’être pauvre ? Comment mesurer la portée du phénomène ? Les statisticiens utilisent trois types de mesures. Les explications d’Isabelle Gautier, professeur de sciences économiques et sociales.
le 15 octobre 2007

Mais de quelles "réformes" la France a-t-elle besoin ?
Pour peu que l’on prenne en compte les inégalités, le modèle social français est beaucoup plus profitable à la population que les modèles anglo-saxons. Les "réformes" que l’on voudrait appliquer en France profiteraient surtout aux plus aisés. L’analyse de Jérôme Guillet et John Evans.
le 21 septembre 2007

Baisse des droits de succession, crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt, les Français se sentent-ils concernés ?
Les mesures comme la baisse des droits de succession ou le crédit d’impôt des intérêts d’emprunt sont considérées comme des cadeaux faits aux plus riches. Isabelle Dorso, journaliste à France Bleu Touraine, a recueilli quelques réactions dans la rue.
le 21 septembre 2007

Qui va profiter du crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt ?
Avec l’instauration d’un crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt, le gouvernement gaspille l’argent public, au profit des couches aisées. L’explication à travers quatre exemples.
le 3 septembre 2007

Baisse des droits de succession : quand le législateur aide les grandes fortunes
L’Assemblée nationale vient d’accorder 72 000 € de réduction de droits de succession pour un patrimoine de 1,5 million d’euros. L’Observatoire des inégalités publie les chiffres du rapport Carrez.
le 23 août 2007

Réexaminer le rapport entre libre échange et inégalités
On ne peut plus prétendre que le libre échange n’a qu’un faible impact sur la répartition du revenu dans les pays riches. Le point de vue de Paul Krugman, Professeur d’économie à l’Université de Princeton, paru sur le site Vox, animé par le Centre for Economic Policy Research.
le 24 juillet 2007

La mesure des inégalités : qu’est-ce qu’un "décile" ? A quoi ça sert ?
Déciles, quartiles et compagnie : tout le monde en parle, sans toujours bien comprendre de quoi il s’agit. Mise au point de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
le 19 juillet 2007

Les hauts revenus en France (1998-2006) : Une explosion des inégalités ?
Les très hauts revenus ont progressé beaucoup plus vite que la moyenne entre 1998 et 2005 en France. Notamment du fait de la forte croissance des revenus du patrimoine, mais aussi des salaires les plus élevés. Une étude de Camille Landais, de l’Ecole d’économie de Paris, qui actualise ainsi les données de longue période de Thomas Piketty.
le 1er juillet 2007

Patrimoine : qui possède combien ?
Les 10 % les plus riches possèdent 46 % de la fortune nationale.
le 7 juin 2007

Les inégalités augmentent-elles ?
Les inégalités de revenus se sont réduites au cours des années 70 et jusqu’au tout début des années 80. Mais on assiste aujourd’hui à un retournement de tendance. Une analyse de Louis Maurin extrait du magazine Alternatives Economiques.
le 15 mai 2007

Sarkozy, cohérent et inégalitaire
Soutenir Nicolas Sarkozy, c’est contribuer à renforcer les avantages acquis des plus favorisés et tirer vers le bas les plus démunis. Un point du vue de Louis Maurin et Patrick Savidan, de l’Observatoire des inégalités. Extrait du quotidien Le Monde.
le 2 mai 2007

Protection sociale, que contrôler en priorité ?
Derrière la mise en place d’un contrôle de l’accès aux droits pour éliminer les tricheurs se cache la volonté de réduire au minimum les programmes sociaux. Au final, ce sont les populations les plus précaires qui sont visées, déjà celles pour qui l’accès aux droits est difficile. Une analyse de Philippe Warin, politologue, responsable scientifique d’Odenor (Observatoire des non-recours aux droits et services).
le 2 mai 2007

De la question sociale à la question spatiale
La question des « territoires » occupe une place de plus en plus importante dans la littérature académique comme dans l’agenda des politiques publiques. La question de l’inégalité spatiale tend ainsi à prendre le pas sur celle de l’inégalité sociale. Un texte de Laurent Davezies, économiste.
le 24 avril 2007

Le baromètre des inégalités dans le monde
Les inégalités mondiales augment-elles ou régressent-elles ? Un diagnostic complexe mais plus juste permet d’y voir plus clair. Une analyse de Jean Gadrey, économiste, extrait du magazine Alternatives Economiques.
le 18 avril 2007

Qui veut payer des impôts ?
Pour refonder la solidarité, il faut comprendre les raisons qui ont conduit à réduire les impôts. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités.
le 8 février 2007

Bien gagner sa vie, c’est combien ?
Combien faut-il pour bien gagner sa vie ? Isabelle Dorso, journaliste à France Bleu Touraine, a interrogé quelques passants.
le 24 janvier 2007

Qui est riche en France ?
En France, personne n’aime être désigné comme riche. Une tentative de définition par Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Article publié par le quotidien "La Croix".
le 11 janvier 2007

Un ouvrage inégal : L’État des inégalités en France
L’Observatoire des inégalités vient de publier "L’état des inégalités en France 2007". L’ouvrage reste... inégal, le point de vue de Pierre Boisard, CNRS, rapporteur au Conseil de l’emploi des revenus et de la cohésion sociale (Cerc).
le 7 novembre 2006

France des inégalités : les chiffres qui dérangent, entretien avec Patrick Savidan, président de l’Observatoire des inégalités
Les données sur les inégalités en France ne permettent pas de dresser un portrait fidèle de la réalité. Entretien avec Patrick Savidan, président de l’Observatoire des inégalités. Extrait de l’Humanité du 24 octobre 2006.
le 31 octobre 2006

A qui sert l’égalité des chances ?
L’utilisation du concept d’"égalité des chances" est destiné à éviter de mener une réflexion plus globale sur les inégalités dans le fonctionnement de notre société. L’analyse de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités (extrait d’Alternatives Economiques).
le 10 octobre 2006

La vie non rêvée dans les campings.
C’est la rentrée. Pourtant une partie de la population va camper toute l’année faute de logement. Un dossier de la Fondation Abbé Pierre.
le 4 septembre 2006

Cinq priorités pour réduire les inégalités
Rendre la société plus juste passe par des mesures concrètes en faveur de l’égalité des chances et des hiérarchies moins pesantes. Les propositions de Louis Maurin.
le 26 juillet 2006

"L’abolition des droits de succession est en contradiction avec l’éthique fondamentale du libéralisme", entretien avec Philippe Frémeaux, directeur d’Alternatives Economiques
L’abolition des droits de succession, qui favorise les rentiers au détriment du travail, est contraire à l’esprit même du capitalisme. Entretien avec Philippe Frémeaux, directeur d’Alternatives Economiques (extrait d’une chronique de France Musique).
le 18 juillet 2006

La France vue d’en haut
Vue d’en haut, la France n’a pas grand chose à voir avec ce qu’elle vit en réalité. Ce décalage attise le ressentiment social. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, extrait du mensuel Alternatives Economiques.
le 8 juin 2006

Baromètre des inégalités et de la pauvreté, édition 2006 : le Bip40 poursuit sa hausse.
Le réseau d’alerte sur les inégalités (RAI) a publié sur son site sa nouvelle édition du “Bip 40” (Baromètre des inégalités et de la pauvreté) pour l’année 2004. Cet indice montre que les inégalités n’ont jamais été aussi prononcées.
le 22 mai 2006

"Inégalités : la grande hypocrisie française". Entretien avec Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités
Pour comprendre les inégalités, il faut en observer toutes les facettes. Entretien avec Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Par Charlotte Laurent-Atthalin. Extrait de FGTE Magazine.
le 20 avril 2006

Pauvreté et inégalités au Brésil
Selon Jérôme Sgard, économiste au Centre d’études prospectives et d’informations internationales, la pauvreté au Brésil n’est pas tant l’effet de la faiblesse du revenu moyen que celui de l’existence de très fortes inégalités.
le 5 avril 2006

Niveaux de vie : le rôle du logement
L’impact du coût du logement sur le niveau de vie des ménages est mal mesuré en France. Louis Maurin (Observatoire des inégalités et Alternatives Economiques), souligne la pauvreté des travaux français dans le domaine des revenus. Article extrait du magazine Alternatives Economiques.
le 29 mars 2006

"Repenser la protection sociale", entretien avec Robert Castel, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales
La protection sociale doit s’adapter pour répondre à la précarité croissante de l’emploi, analyse Robert Castel, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales. Extrait du magazine Sciences humaines.
le 22 mars 2006

"Emplois domestiques : les gagnants sont encore les ménages aisés", entretien avec Jean Gadrey, professeur émérite d’économie à l’université de Lille I
Pour Jean Gadrey, professeur émérite d’économie à l’université de Lille I, seuls les ménages aisés pourront profiter du développement des emplois domestiques dans le cadre du plan Borloo.
le 1er mars 2006

"Des gens meurent dehors et le gouvernement continue à baisser les impôts", entretien avec Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités
Le gouvernement baisse les impôts des catégories aisées quand il faudrait combattre la misère. Entretien avec Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités. Extrait de l’Humanité du 28 novembre 2005.
le 29 novembre 2005

"Moins de chômeurs et davantage de pauvres", entretien avec Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités
Le modèle social français doit être réformé. Mais le rendre encore plus inégalitaire, en copiant l’exemple britannique, ne peut qu’accroître les tensions sociales.
le 14 septembre 2005

"Entre 1,2 et 3,5 millions de travailleurs pauvres en France", entretien avec Pierre Concialdi, chercheur à l’Institut de recherche économique et sociale
Pierre Concialdi, chercheur à l’Institut de recherche économique et sociale est l’un des animateurs du Réseau d’alerte sur les inégalités (qui a mis en place le "Bip40"). Son analyse du phénomène des travailleurs pauvres.
le 29 juin 2005

Femmes en Galère
Les femmes sont aux premières loges de l’exclusion. Véronique Mougin rassemble les éléments d’un dossier trop ignoré : celui de la précarité des femmes. Louis Maurin a lu l’ouvrage.
le 3 juin 2005

Redistribution à l’envers
Le bilan des réformes fiscales de 2000 à 2003 est très favorable aux plus aisés, du fait de la baisse de l’impôt sur le revenu. Le point de vue de Denis Clerc, fondateur du magazine Alternatives Economiques.
le 16 mars 2005

"Emplois domestiques : un plan qui s’appuie sur les inégalités", entretien avec Jean Gadrey, professeur émérite d’économie à l’université de Lille I
Le plan Borloo de cohésion sociale comprend un volet qui vise à développer les emplois domestiques. Pour Jean Gadrey, professeur émérite d’économie à l’université de Lille I, seuls les ménages aisés pourront vraiment en profiter. Les moyens engagés pourraient servir à développer des emplois socialement plus utiles.
le 21 février 2005

Les classes moyennes n’ont plus les moyens
Pour aider les catégories aisées, on les re-baptise désormais « classes moyennes ». L’écart entre les discours et la pratique du gouvernement accroît les inégalités et ruine notre démocratie. Le point de vue de Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, extrait du journal Libération.
le 5 janvier 2005

Cadeau
Sur quelles justifications reposent les arguments de diminution de l’impôt sur la fortune ? Le point de vue de Denis Clerc, extrait du magazine Alternatives Economiques.
le 14 décembre 2004

Comment les inégalités mènent aux emplois domestiques
Jean-Louis Borloo veut développer les emplois domestiques par le biais de réductions d’impôts. Jean Gadrey, économiste, université de Lille-I, montre comment leur développement repose sur les inégalités de revenus.
le 23 novembre 2004

Qui est riche, qui est pauvre ?
Un ménage sur deux a moins de 1 800 euros par mois de revenus. La France moyenne est très éloignée de l’image qu’en donnent les médias. Dans un article extrait du magazine Alternatives Economiques, Louis Maurin analyse les revenus des Français.
le 17 novembre 2004

Le gouvernement des riches

le 4 mai 2004

Comment l’Etat peut réduire les inégalités
Les politiques de lutte contre les inégalités de revenu peuvent agir à la source ou via la redistribution. Deux voies en réalité indissociables, souligne Louis Maurin (Alternatives Economiques, Observatoire des inégalités).
le 30 avril 2004

Philippe Van Parijs et Denis Clerc : le revenu d’existence en débat
Le revenu d’existence peut-il être un moyen efficace et juste de lutte contre les inégalités économiques ? Philippe Van Parijs et Denis Clerc réfléchissent à cette question et lui apportent des réponses contradictoires.
le 19 février 2004

Un million d’enfants pauvres en France
Au moins 8 % des enfants, soit un million de jeunes, vivent dans la pauvreté en France.
le 17 février 2004

L’égalité à l’épreuve du marché
La solidarité est-elle soluble dans le marché ? Lorsque le jeu de la concurrence met en péril des mécaniques solidaires plus ou moins bien huilées jusqu’alors, des règles permettent-elles de restaurer ce qui peut l’être ?...Le point de vue de Pierre-Yves Geoffard, chercheur au Cnrs, extrait du journal Libération.
le 15 décembre 2003

Le publicitaire, observateur des inégalités
Les publicitaires connaissent bien la société française. Ce qu’ils disent est cruel de vérité.
le 24 octobre 2003

Les oubliés des congés
En 1999, plus de 23 millions de Français (près de 40 % de la population) n’ont pas pris le chemin des vacances.
le 22 octobre 2003

"Zéro SDF", mais pourquoi pas ?
L’objectif "zéro SDF" a le mérite d’être clair et évaluable. Le point de vue de Julien Damon.
le 22 octobre 2003

La question SDF
Julien Damon nous livre une critique argumentée des politiques publiques à destination des plus démunis.
le 26 septembre 2003