Que pensent les Français des inégalités ?

24 juin 2014 - Les trois quarts des Français estiment que la société est « plutôt injuste » contre un quart qui pense qu’elle est « plutôt juste ». Les inégalités de revenus restent celles qui sont perçues comme « les plus répandues », celles liées au logement arrivent bien après. « Les moins acceptables » concernent l’accès aux soins et au logement. Revue de détail de l’opinion face aux inégalités.


Un assez large consensus existe dans l’opinion sur le caractère injuste de notre société

76 % des Français estiment que la société française est « plutôt injuste », selon l’enquête du ministère des affaires sociales réalisée par l’institut BVA [1] fin 2013, huit points de plus qu’en 2000. Pour 84 % des personnes sondées par le CSA pour le quotidien L’Humanité en novembre 2013 [2], la lutte contre les inégalités doit être prioritaire (45 % « tout à fait prioritaire », 39 % « prioritaire mais sans plus »). C’est l’avis de 87 % des ouvriers, de 95 % des chômeurs, de 89 % de ceux qui ont un niveau d’études inférieur au baccalauréat et de 88 % des habitants des petites communes (moins de 2 000 habitants). La dégradation de la situation sociale et la progresssion des écarts de revenus (lire nos articles : L’évolution des inégalités de revenus en France et 2008-2011 : inégalités en hausse, revenus en baisse pour les plus modestes), se retrouvent dans le jugement des personnes interrogées quant au niveau de justice de la société.

Un sentiment partagé d’une augmentation des inégalités

Tous les sondages indiquent que les Français estiment que les inégalités augmentent. 87 % des sondés par l’institut BVA en 2013 pensent qu’elles se sont accrues ces dernières années, 18 points de plus qu’en 2000. 27 % seulement des personnes interrogés par le CSA pour L’Humanité en novembre 2013 trouvent que les inégalités sont moins importantes qu’il y a 20 ans. Enfin, dans l’enquête permanente « Les conditions de vie et les aspirations des Français » [3] menée par le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de Vie (Crédoc), réalisée en 2011, 86 % des Français ont le sentiment que « dans notre société, les plus favorisés sont de plus en plus favorisés et les défavorisés sont de plus en plus défavorisés » contre 82 % en 1991.

Les inégalités constituent une vraie crainte pour le futur. 90 % des personnes sondées par le CSA pour L’Humanité estiment que les inégalités vont augmenter. Le niveau atteint 83 % dans le sondage BVA pour le ministère des Affaires sociales, 18 points de plus qu’en 2000. Le Service d’information du gouvernement et le Commissariat général à la stratégie et à la prospective ont fait réaliser en octobre 2013 une étude [4] auprès des Français pour connaître leurs perceptions de « la France dans 10 ans ». A la question « Nous allons maintenant vous demander d’imaginer la France dans une dizaine d’années. Vous personnellement que redoutez-vous le plus ? », les inégalités arrivent nettement en tête. Avec deux choix possibles, 40 % citent les inégalités en premier, 33 % la hausse du prix des matières premières, 29 % l’endettement des Etats et 24 % le réchauffement climatique.

La perception des inégalités dans l'opinion
Unité : %
2000
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
La société est-elle juste ?
La société française est plutôt injuste687569717378757276
La société française est plutôt juste272128262621232622
Evolution passée des inégalités
Ont plutôt augmenté697877808587898687
Evolution future des inégalités
Vont plutôt augmenter657572788184838283
Enquête barométrique réalisée par l'institut BVA pour la Drees, ministère des affaires sociales. 4 000 personnes interrogées entre le 14 octobre au 26 novembre 2013.
Source : ministère de la santé


Evolution du sentiment que les inégalités se creusent
Unité : %
1991
1995
2001
2005
2011
Avec laquelle de ces deux opinions, êtes-vous le plus en accord ?
Dans notre société, il y a de moins en moins de différence entre les favorisés et les défavorisés1712191313
Dans notre société, les plus favorisés sont de plus en plus favorisés et les défavorisés sont de plus en plus défavorisés8288808686
Total100100100100100
Source : Crédoc


Inégalités les plus répandues et les moins acceptables

Le ministère des affaires sociales a posé deux types de questions aux sondés. Tout d’abord, quelles étaient les inégalités qu’ils jugeaient « les plus répandues ». Massivement, ce sont les revenus qui arrivent en tête (59 %). L’argent ne fait sans doute pas le bonheur, mais il contribue beaucoup à améliorer les conditions de vie. D’ailleurs, le débat médiatique sur les inégalités est très centré sur la question des revenus, ce qui influence l’intérêt des sondés. Les inégalités liées au logement arrivent bien après pour 31 % des Français. Les personnes sondées estiment que les inégalités d’accès aux soins sont de plus en plus répandues (22 % en 2012 contre 16 % en 2000).

Parmi les inégalités considérées comme « les moins acceptables  », c’est l’accès aux soins qui prend la première place avec 42 %. L’égal accès à la santé pour tous reste une valeur fondamentale. Le logement et les revenus (respectivement 33 et 31 %) arrivent ensuite. En revanche, les inégalités « dans les études scolaires » sont moins citées (20 %). Mais la question posée est ambiguë : s’agit-il d’inégalités de résultats scolaires ou d’inégalités sociales face à l’école ? Les réponses pourraient être très différentes selon les cas. Toujours est-il que l’aspect méritocratique de l’école semble – au moins dans ce sondage – être intégré. Les inégalités liées au type d’emploi (14 %) ou à l’héritage familial (7 %) sont peu souvent jugées comme les moins acceptables.

Inégalités perçues comme les plus répandues dans la société française
Unité : %
2000
2002
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
De revenus676559615661616464655959
De logement263331333638383734353731
Face à l'emploi282228293022222419242427
Liées à l'origine ethnique161720222218172021151719
D'accès aux soins161617151517202024242622
Dans les études scolaires181615131315141213131315
Liées à l'héritage familial686568766667
Enquête barométrique réalisée par l'institut BVA pour la Drees, ministère des affaires sociales. 4 000 personnes interrogées entre le 14 octobre au 26 novembre 2013.
Source : ministère de la santé


Inégalités perçues comme les moins acceptables dans la société française
Unité : %
2000
2002
2004
2005
2006
2007
2008
2009
2010
2011
2012
2013
D'accès aux soins313237373639394240464542
De logement303634333738383840384133
De revenus464435373435393737373131
Liées à l'origine ethnique232527303026252726232631
Face à l'emploi251823242318171919181922
Dans les études scolaires181819181719171615181820
Liées à l'héritage familial686667756767
Enquête barométrique réalisée par l'institut BVA pour la Drees, ministère des affaires sociales. 4 000 personnes interrogées entre le 14 octobre au 26 novembre 2013.
Source : ministère de la santé


Perception des inégalités hommes-femmes

En 2013, 56 % des personnes interrogées par le ministère de la santé sont optimistes quant à la diminution des inégalités entre les femmes et les hommes. 27 % pensent au contraire qu’elles vont augmenter, un chiffre en progression depuis 2005 (+ 10 points), mais constant depuis 2011. Les femmes, principales concernées, mais aussi les plus de 35 ans, les ouvriers et les non diplômés représentent une grande part de ces pessimistes.
La perception des inégalités hommes-femmes
Unité : %
2005
2011
2012
2013
Les inégalités hommes-femmes vont augmenter17272727
Les inégalités hommes-femmes vont diminuer52575656
Les inégalités hommes-femmes vont rester stables27151617
Enquête barométrique réalisée par l'institut BVA pour la Drees, ministère des affaires sociales. 4 000 personnes interrogées entre le 14 octobre au 26 novembre 2013.
Source : ministère de la santé


La place du mérite dans la société

60 % des Français interrogés début 2011 par le Crédoc dans son Baromètre de la cohésion sociale pensent que les individus n’ont pas la possibilité de trouver la place qu’ils méritent dans la société, à peu près le même niveau que dix ans plus tôt (62 %). Plus on grimpe dans la hiérarchie des revenus, plus le sentiment que chaque individu a la possibilité de trouver vraiment la place qu’il mérite a évolué positivement dans le temps (40 % de ceux dont le revenu est supérieur à 3 100 euros en 2011 contre 32 % en 2001). A l’opposé, les classes populaires semblent croire de moins en moins à cette possibilité. Parmi ceux qui touchent moins de 900 euros, 29 % pensent qu’il est possible de s’en sortir grâce au mérite en 2011, contre 39 % en 2001, dix points de moins. Ce sentiment de déclassement est de plus en plus ressenti également par les classes moyennes aux revenus compris entre 1 500 et 2 300 euros : 34 % estiment pouvoir trouver une place dans la société grâce au mérite en 2011, contre 39 % en 2001.

En 2001, les personnes non diplômées étaient les plus nombreuses (44 %) à déclarer que chaque individu a la possibilité de trouver vraiment la place qu’il mérite dans notre société. Elles ne sont plus que 39 % en 2011, soit cinq points de moins. C’est parmi les diplômés du supérieur que ce sentiment a le plus évolué positivement, passant de 31 % en 2001 à 36 % en 2011.

Enfin, parmi les Français interrogés par BVA pour le Service d’information du gouvernement et le Commissariat général à la stratégie et à la prospective en 2013, 58 % pensent qu’une société est juste quand elle réduit au maximum les inégalités entre les individus mais 41 % estiment qu’une société juste peut accepter les inégalités entre individus si celles-ci sont fondées sur le mérite.

Pensez-vous que dans notre société chaque individu a aujourd'hui la possibilité de trouver la place qu'il mérite ?
Unité : %
2001
2011
Oui3738
Non6260
Source : Crédoc - Enquêtes "Conditions de vie et Aspirations"


Adhésion à l’idée que chaque individu a aujourd’hui la possibilité de trouver vraiment la place qu’il mérite dans notre société
Unité : %
2001
2011
Selon les revenus
Moins de 900 euros3929
De 900 à 1 500 euros3839
De 1 500 à 2 300 euros3934
De 2 300 à 3 100 euros3640
3 100 euros et plus3240
Selon le diplôme
Non diplômé4439
BEPC3941
Bac3033
Diplômé du supérieur3136
Source : Source : Crédoc - Enquêtes "Conditions de vie et Aspirations"


Quels enseignements ?

Ces données sont fragiles (voir avertissement ci-dessous). L’évolution de l’opinion au cours des dix dernières années indique une préoccupation croissante du creusement des inégalités liée à des éléments bien réels : la détérioration de la situation économique et sociale pèse tout particulièrement sur les moins favorisés tandis que les plus riches se sont considérablement enrichis.

Pour autant, le fait que les inégalités heurtent l’opinion publique française [5], ne signifie pas nécessairement qu’elles soient plus importantes qu’ailleurs. « Quand l’inégalité est la loi commune d’une société, les plus fortes inégalités ne frappent point l’œil ; quand tout est à peu près de niveau, les moindres le blessent. C’est pour cela que le désir de l’égalité devient toujours plus insatiable à mesure que l’égalité est plus grande » écrivait au XIXe siècle Alexis de Tocqueville [6]. Plus les populations sont proches, plus elles se comparent et peuvent remettre en cause les écarts. Dans une société de castes, on ne s’inquiète pas des inégalités. La sensibilité aux inégalités mesure l’écart entre les aspirations de la population et la réalité vécue.

En outre, cette aspiration à plus d’égalité ne signifie pas qu’une politique qui vise à plus de justice soit populaire. En matière d’inégalités, sauf à appartenir à une minorité très aisée, on peut toujours trouver mieux loti que soi et souhaiter une redistribution des richesses dont on pourrait aussi profiter. Une politique de réduction des inégalités doit convaincre une majorité. Or, les catégories les plus favorisées disposent d’un poids bien supérieur dans le débat public qui contribue à l’orienter en leur faveur.

Avertissement : des données à interpréter avec précaution

Comme l’ensemble des sondages, ces données sont fragiles : la formulation des questions ou le moment où elles sont posées influencent le résultat. Ainsi, les inégalités d’éducation n’apparaissent pas, sans doute parce que les questions portant sur l’école (par exemple « les études scolaires  ») sont imprécises. Le jugement est aussi tributaire de l’ampleur du débat public : le fait que 59 % des Français interrogés par le ministère de la santé estiment que les inégalités de revenus sont les plus répandues ne signifie pas que ce soit le cas en pratique.


La perception des inégalités dans le monde

Une enquête [7] réalisée en 2010 par l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès sur la perception des inégalités dans le monde montre que, à part en Australie, aux Etats-Unis et aux Pays-Bas, dans les pays où l’enquête a eu lieu, le sentiment que la société est injuste prédomine : de 56 % en Grande-Bretagne à 84 % au Brésil, en passant par la France (73 %). Au passage, les Français ne se distinguent pas spécialement, ils se situent au même niveau que l’Italie ou l’Allemagne. Et les marges d’erreur sont grandes.

La perception de la montée des inégalités, au cours des dix années précédant l’enquête, domine dans tous les pays : pour 83 % des sondés en Allemagne et 80 % en France. Elles sont restées stables pour 35 % en Chine, 29 % en Australie et 23 % aux Etats-Unis. Les inégalités ont plutôt diminué pour 35 % aux Etats-Unis, 29 % au Brésil ou encore 26 % en Espagne.

Dans tous les pays, les inégalités de salaires apparaissent comme les plus injustes, exceptions faites du Brésil où les inégalités d’accès aux soins arrivent en tête (55 %), tout comme en Australie (44 %). Ces dernières arrivent tout de suite après les écarts de salaires aux Etats-Unis (40 %). Les inégalités de salaires sont les plus injustes pour 82 % des Polonais interrogés, 69 % des Français et des Suisses contre 41 % des Américains et 36 % des Australiens. 51 % des Chinois, 31 % des Américains et seulement 11 % des Brésiliens déplorent les écarts liés au patrimoine. C’est au Brésil que les inégalités d’accès à l’éducation sont davantage ressenties, suivi de l’Australie et de l’Allemagne (22 %).

Perception de l'injustice dans la société dans le monde
Unité : %
La société est injuste
La société est juste
Brésil8416
Espagne7921
France7327
Chine7228
Italie7129
Allemagne7129
Suisse6471
Grande Bretagne5644
Etats-Unis4654
Pays-Bas4654
Australie3565
Source : Ifop– Fondation Jean Jaurès, données 2010


Evolution des inégalités depuis dix ans dans le monde
Unité : %
Ont plutôt augmenté
Ont plutôt diminué
Sont restées stables
Allemagne83710
France80713
Italie721315
Suisse721315
Pologne652015
Pays-Bas631720
Espagne582616
Grande Bretagne562420
Chine543635
Brésil502921
Australie472429
Etats-Unis423523
Source : Ifop– Fondation Jean Jaurès, données 2010


Les inégalités perçues comme les plus injustes dans le monde
Unité : %
Les inégalités de salaires
Les inégalités d'accès aux soins
Les inégalités de patrimoine
Les inégalités d'accès au logement
Les inégalités entre les nationaux et les immigrés
Les inégalités d'accès à l'éducation
France692915391616
Allemagne56403041622
Grande Bretagne482812314416
Espagne66919402813
Pologne8245251458
Italie562829163314
Pays-Bas552323163410
Suisse691927172613
Brésil44551129240
Australie364414283322
Chine53155126517
Etats-Unis414031122221
Source : Ifop – Fondation Jean Jaurès, données 2010

Photo / © Maksym Yemelyanov - Fotolia.com

Notes

[1Baromètre d’opinion sur la santé, la protection sociale et les inégalités – Drees, ministère des affaires sociales, BVA, janvier 2014. 4 000 personnes interrogées entre le 14 octobre au 26 novembre 2013.

[2Sondage sur les inégalités et les Français, CSA pour L’Humanité, novembre 2013.

[3« Baromètre de la cohésion sociale. Pour l’opinion, la cohésion sociale repose sur les efforts de chacun et l’action des pouvoirs publics », Collection des Rapports n° 275, Crédoc, juin 2011. Enquête réalisée en « face à face » entre décembre 2010 et janvier 2011, auprès d’un échantillon représentatif de 2 006 personnes, âgées de 18 ans et plus.

[4« Quelle France dans 10 ans ? Des Français attachés à leur modèle social, préoccupés et responsables », BVA , Service d’information du gouvernement et Commissariat général à la stratégie et à la prospective, octobre 2013. 1 083 personnes de 15 ans et plus interrogées du 16 au 19 octobre 2013.

[5Comme d’autres pays riches, voir l’exemple américain.

[6Alexis de Tocqueville, « De la Démocratie en Amérique », 1840, tome II.

[7Enquête réalisée dans douze pays en avril 2010 auprès de 7 203 personnes de 18 ans ou plus, soit une moyenne de 600 enquêtés par pays.

Date de rédaction le 28 septembre 2012

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